Viens revivre ici les plus grands exploits qui ont fondé la légende de la NBA: Larry Bird, Michael Jordan, Magic et bien d'autres encore.
#355042
Très bon.
Sur la forme, la narration par Divac + la musique ça en faisait un peu des tonnes sur un sujet qui n'a pas besoin de ça pour être triste mais bon c'est un détail, ce qui est raconté est vraiment fort.
#355085
Je l'ai vu depuis le blog basket du Monde.fr et c'est vraiment un beau documentaire. L'histoire du drapeau croate est ce qui m'a marqué le plus tant la symbolique est fort. Ce qui aurait pu rester un simple détail dans le triomphe d'une équipe de jeunes basketteurs a eu d'énormes répercussions sur la vie des deux joueurs, Divac devenant quelque sorte l'ennemi d'un peuple et Petrovic épousant la cause nationale par ce refus d'adresser son ancien ami... Cette histoire dans l'Histoire méritait vraiment d'être racontée. Agréablement surpris par le charisme de ces anciennes gloires du basket européen, en particulier Toni Kukoc (surtout quand on compare avec l'interview de lui jeune). Bref, reportage à conseiller et pour ceux qui ont peur de l'anglais, dites-vous que c'est raconté majoritairement par des Serbes et des Croates et qu'on se fait rapidement à leurs accents !
#466088
Y'a Once Brothers qui est passé cette semaine sur l'épique21 et ça m'a fait pensé à ce topic. J'avais complètement zappé que ça en avait déjà un peu parlé. Et plutôt en bien...

J'ai eu beaucoup de mal avec ce documentaire qui n'en est peut être pas un. Divac est le personnage principal qui retrace sa relation avec Petrovic, marquée par des grands moments sportifs avec l'équipe nationale yougoslave, des trajectoires assez opposées pour leurs débuts en NBA, et la guerre des Balkans ou d'ex Yougoslavie (c'est selon). La voix off de Divac narre ces épisodes passés de façon assez pédagogique. En parallèle, il y'a une deuxième narration, un second fil conducteur. On suit Divac faire son enquête à la fois sa carrière personnelle et puis sur celle de Petrovic. Il rencontre plusieurs personnes importantes et leur montre des photos d'archive... "Tu te souviens ?" à Paspalj... "Dis mois comment tu m'as trouvé à les débuts?" à Magic Johnson.... Enfin, les véritables éléments de documentaire sont les passages où des protagonistes plus ou moins intimes de Divac et Petrovic (des joueurs tels que Radja, Kukoc, Drexler, Ainge, des membres de la famille des deux joueurs, un journaliste U.S, un historien....) complètent les narrations.

Le documentaire est Vladocentré... c'est limite une psychanalyse road-movesque (sans le divan quoi)... il propose une version des faits... qui est en partie corroborée par les interventions de Kukoc et Radja... J'avais lu sur interbasket et ça se retrouve sur la fiche wikipedia en anglais... qu'il manque un protagoniste important, à savoir Vrankovic (très proche de Petrovic à l'époque), qui a semble-t-il des divergences sur quelques points. Lorsqu'on suit la route de Divac, on ne peut que se ranger de son coté... avec sa démarche désabusée, on dirait presque Stallone dans Copland, le grand nigaud qui comprend pas que le monde est mauvais et que ses amis le trahissent... Divac c'était le fédérateur de l'équipe, prônant l'unité de la Yougoslavie au moment où la guerre éclate alors que Petrovic se radicalise rapidement, Kukoc et Radja suivent passivement le mouvement... Là, y'a une dimension intéressante... Comment les êtres sont pris dans l'Histoire et comment l'Histoire a raison d'eux (en l’occurrence d'une amitié). Petrovic a l'image de l'acharné de travail qui en fait sa légende, la volonté de réussir à tout prix. Il parait antipathique en n'essayant pas d'instaurer le dialogue avec Divac (selon le journaliste US qui le branche souvent à ce sujet). Il se coupe volontairement de Divac après l'épisode du drapeau. Pour des raisons politiques évidentes alors. Dommage que dans le documentaire, personne de son entourage ne puisse raconter s'ils sentaient une radicalité de Petrovic au moment de la guerre de Yougoslavie. Partageait-il les aspirations indépendantistes ou nationalistes ? Parce que si l'unique raison de sa rupture avec Divac est l'épisode du drapeau et le fait qu'au pays les serbes et les croates se tirent dessus... ça en fait un mec très susceptible et un peu à coté de la plaque. C'est ce qu'on apprend pas du film. Ou alors ça reste un secret bien gardé parmi les intimes de Petrovic. Pourquoi une rupture si rapide et si définitive alors que Divac prône le dialogue et la maladresse pour l'histoire du drapeau. Petrovic peut être l'immense joueur qu'il a été une personne moins glorieuse, c'est pas le problème. Dans le film, on est pas vraiment renseigné. Mur de silence et de secrets bien gardés ? Ne pouvait-il pas se parler par téléphone, hors caméra ? Même si le moindre de leurs gestes et de leurs paroles servaient à alimenter les propagandes nationalistes, ils pouvaient avoir une relation encore lointaine, discrète mais pacifiée ?
Y'a un truc qui n'est pas clair... Y'a-t-il une part de revanche de sa part sur Divac dont les débuts ont tout de suite été heureux tandis que lui ruminait à Portland ? Peut être que tout n'est pas politique...

J'ai pas aimé la dernière scène au cimetière... trop scénarisée pour provoquer une émotion... par contre, on peut la prendre comme une métaphore de l'impossibilité de communiquer comme cause d’incompréhension et de souffrance... Au lieu de prononcer quelques mots devant la tombe, dire à haute voix la tristesse qui l'a rongée pendant des années, il préfère poser une photo de l'équipe sur la stèle (attention aux rafales de vent qui viendraient emporter leur histoire). C'est symbolique...

Ce documentaire ne manque de symbole et d'effets bien gras pour jouer du pathétique. C'est un point qui m'a personnellement déplu. Y'en avait trop... alors que histoire est en elle même suffisamment triste (les circonstances du décès, la carrière en plein essor brisée brutalement etc... et puis pour l'histoire du basket en général... la Yougoslavie aurait botté les fesses des USA, on n'aurait pas parlé de DreamTeam... moins de rêves à vendre... ----- :thum: -----). La musique continuelle et les différents symboles mis en valeur gâchent le truc. Dans l'ordre du film : y'a le plan sur les pains en chocolat pendant le petit déjeuner en famille, la séquence avec ses parents et comment maman est une bonne cuisinière, les photos souvenirs comme fil conducteur - ça joue sur la nostalgie, le noir et blanc - c'est un procédés peu original, la référence permanente à la famille (l"équipe est une famille), le plan du train, les sourires aux lèvres en fin de phrase, la Bible, les images de guerre en caméra embarqué, les plans sur les enfants de la guerre au ralenti... Tout ça en devient presque indigeste et gâche en grosse partie le film.

Dernière chose à prendre avec des pincettes : le "Who cares" d'un des joueurs de l'équipe au sujet de leur nationalité d'origine (qui est serbe, croate, etc...) sonne bizarrement. Y'a quelque chose de pas cohérent (à prendre avec des pincettes tant l'histoire de cet endroit d’Europe est complexe). Quelle est la portée d'un "Who cares" alors que la Yougoslavie est unifiée ou réunifiée ou je ne sais quel autre mot depuis 1945 comme c'est dit dans le film. Je me souviens pas mais je crois que c'est un des joueurs présents dans le film qui prononce cette expression... soit 60 ans après... ben oui, "Who cares ?"... ça ne doit même pas être précisé... Le film joue avec ces détails pour faire monter la tension... (je fais surement fausse route mais ça m'a fait tilté sur le moment... faudrait le revoir pour être plus sur).
#488195
merci pour ce travail je suis un grnad fan de drazen petrovic j'ai pu le voir jouer 1993 avant son deces ,il est simplement le meilleur joueur europeen de l'histoire ,et certainement fait partie des 10 meilleurs shooteur que le baskt est connus ,il etait inaretable ,le match contre la dream team en dis long ,il ne mesurait pas 2.10m n'avait pas une grossse detente ,des queltes athletique hors duc ommun non pas du tout,mais c'etait l'homme le plus adroit au monde incontestablement car je me souvien il etait classer 3 eme arriere en nba derriere jordan et drexler ! il ne faut pas que les jeunes oublient qui etait petrovic ca serait un plus grand gachit que la tragedie elle meme.
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