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#431812
Attention, message très long.

La saison en elle-même

La saison dernière avait laissé pas mal de regrets aux fans des Spurs. Dominer la saison régulière puis se faire sortir au 1er tour face aux Grizzlies avec des blessés et des joueurs en sous régime avait vraiment fait très mal. A cause de ça, cette nouvelle saison ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices puisque le recrutement n’est pas clinquant…

En effet, peu de changements dans l’équipe sont à noter. Kawhi Leonard a été échangé à la draft avec les droits sur Erazem Lorbek (on y reviendra plus tard) + Davis Bertrans contre George Hill. TJ Ford arrive également en provenance d’Indianapolis pour compléter l’effectif. Autre départ : Antonio McDyess qui n’a pas souhaité continuer l’aventure en NBA.

L’effectif qui avait bien tourné en 2010-11 est donc reconduit en grande partie. Le faible nombre d’intérieurs est assez inquiétant car les grands sont vieillissants. Cela garantit donc une utilisation du small ball.

Pourtant, en début de saison, l’équipe ne joue pas vraiment petit. L’accent est mis sur la défense et le jeu sur demi-terrain. L’équipe tourne plutôt bien dans l’ensemble.

Le premier coup de théâtre arrive très vite puisque Manu Ginobili se blesse pour 2 mois contre les Wolves. L’équipe subit pas mal de blessures et ça devient compliqué. Le mois de janvier est négocié péniblement mais les défaites interviennent surtout sur des matchs balancés par Popovich ou alors très mal négociés. Une seule grosse défaite est incontestable : celle à Miami. L’équipe se construit donc sans Manu et c’est pas si mal. On retrouve l’attaque de la saison 2010-11 au détriment de la défense, contrairement à ce qui a été vu en tout début de saison.

Les matchs à l’extérieur et les backs to back sont les bêtes noires des Spurs en ce début de saison. Evidemment, quand le Rodeo road trip arrive, personne n’est rassuré. C’est pourtant à ce moment là que les Spurs vont se construire. 11 victoires d’affilée dont 7 à l’extérieur, un niveau de jeu vraiment bon, une rotation de plus en plus longue. C’est parfait et même si l’équipe avance en dehors des radars, les progrès commencent à se voir. En plus de ça, Ginobili est de retour.

Finalement, Manu va vite se re-blesser mais ça ne pèse pas du tout sur le rendement de l’équipe.

Les résultats après le All Star Game sont en dent de scie, ce qui gâche un peu les bons résultats du rodeo trip mais c’est aussi la période tournant dans la saison.

Jefferson signe son arrêt de mort après un match catastrophe contre Washington. Le même jour, TJ Ford qui avait été blessé presque toute la saison reçoit une ovation de la part du AT&T Center car il a annoncé sa retraite suite à un coup au cervicales. Ironie du sort, il servira de monnaie d’échange le lendemain pour rejoindre les Warriors en compagnie de Jefferson. Arrive donc Stephen Jackson, l’ancien titulaire du poste 2 lors du titre de 2003. Le 1er tour de draft de cette année est aussi échangé mais le bénéfice est clair à court terme.

Son arrivée coïncide avec la 2e série de 11 victoires de la saison. Quelques jours plus tard, Boris Diaw arrive aussi. Suit encore après Patrick Mills.

Avec Boris dans l’équipe, San Antonio gagne 20 matchs sur 22. Le jeu est optimal, tout semble parfait. Seule la défense semble un peu limite… A ce moment, les Spurs sont vraiment redevenus candidats au titre.

Les Play-offs démarrent bien. Les deux premières séries donnent deux sweepes. La série face au Thunder démarre très bien puisque le score est porté à 2-0. On ne le sait pas encore mais les Spurs ne gagneront plus de la saison. 4-2 au final, un stop qui fait très mal même si le Thunder a très bien joué. L’arbitrage plus que douteux du match 6 renforce encore les regrets malgré le niveau de l’adversaire.

Bilan de la saison

San Antonio a su déjouer les pronostics pour arriver en finale de conférence et chatouiller le Thunder, encore en course aujourd’hui pour le titre. Il faut être honnête : peu s’attendaient à voir les Spurs à un tel niveau d’excellence offensive et globalement à être candidat au titre. Une finale de conférence aurait été certainement signée par beaucoup de fans en début de saison. Pourtant, l’issue de la saison laisse des regrets car il y avait de la place pour aller chercher le titre. Les regrets sont aussi renforcés par le fait que cette équipe a été rebâtie en milieu de saison pour le très court terme et qu’il sera très difficile de redevenir candidat au titre l’an prochain (même s’il y a un espoir) et à plus forte raison, dans le futur.

Individuellement parlant
(Je vais essayer de synthétiser la saison au cas par cas et m’essayer sur une note finale totalement subjective qui n’engage que moi.)

Tony Parker
60 matchs, 32 minutes, 18,3 points, 2,9 rebonds, 7,7 passes décisives, 0,95 interception, 0,08 contre.
Il était très attendu après avoir fait une superbe saison 2010-11 et un Eurobasket exceptionnel. Il a passé le lock-out à Lyon, ce qui lui a permis de s’entretenir au plus haut niveau. Son début de saison a été gêné par une tendinite à l’épaule, ce qui a pourri ses pourcentages. Le déclic aura été la blessure de Manu Ginobili qui lui a permis d’évoluer au niveau All Star voire MVP par moment. Il obtient sa 4e sélection au All Star Game après avoir écrasé le Thunder en devenant le meilleur passeur historique des Spurs le même jour. La belle saison se poursuit ce qui fera dire à Magic Johnson qu’il a le niveau MVP. Il récolte une place dans la 2e All NBA Team et une 5e place au classement du MVP derrière CP3, ce qui peut prêter à débat. Sa belle saison est due à une maturité physique et mentale, d’où un nouveau palier franchi dans la distribution. Il est vraiment devenu fiable à mi-distance tout en continuant de jouer fort dans la peinture en pénétration. Autre nouveauté : son attitude dans le money time. Sans Ginobili, il a pris ses responsabilités et ça a marché quasi tout le temps quand il le fallait. En play-offs, il tourne très fort jusqu’à toucher le sublime dans le match 2 face à OKC. Malheureusement, il s’efface ensuite et sa très grosse performance du match 6 ne suffit pas aux Spurs.
Sa saison restera dans les annales du basket français et européen. Note : 17/20.

Tim Duncan
58 matchs, 28 minutes, 15,4 points, 9 rebonds, 2,3 passes décisives, 0,66 interception, 1,52 contre.
Après une série totalement ratée face aux Grizzlies en 2011, Dream Tim avait une revanche à prendre malgré son âge avançant. Pour cela, il a tenu à rester fit durant le lockout et s’est même présenté en décembre avec un poids moins important comme il le fait en chaque début de saison. Sachant qu’il ne peut plus dominer à l’intérieur comme dans le passé, il a énormément travaillé son tir à mi-distance. Le résultat est ultra positif puisque son jeu et ses stats s’améliorent. Bien géré par Pop, il est monté en puissance de bout en bout de la saison. Ses play-offs ont été bons même s’il n’a pas su empêcher la montée en puissance du Thunder. Sa défense a également progressé tout au long de la saison, ce qui est rassurant car ce n’était plus tout à fait le cas ces dernières années. Comme Kevin Garnett, il a passé la majeure partie de son temps en pivot, chose qui lui a pas mal réussi.
A 36 ans, poster du 15-9 est rare. Le Big Fundamental a su évoluer pour ne pas devenir l’ombre de lui-même. Note : 15/20.

Manu Ginobili
34 matchs, 23 minutes, 12,9 points, 3,4 rebonds, 4,4 passes décisives, 0,71 interception, 0,35 contre.
El Manu avait démarré la saison sur les chapeaux de roue après son titre des Amériques. Blessé très vite pour 2 mois puis pour 2 nouvelles semaines coup sur coup, il n’a pas vécu une saison facile. Ses stats ont terriblement chuté et il n’a plus évolué à son niveau de All Star. Il faut dire que s’intégrer dans une équipe qui tourne aussi bien est compliqué. Il a donc retrouvé son rôle de 6e homme dans lequel il a si souvent évolué. Sa fin de saison régulière s’est soldée par peu de points marqués, peu de pénétrations et une défense pas au niveau habituel. Par contre, il a globalement bien géré le jeu derrière TP vu qu’il n’y avait plus de meneur backup et son adresse à 3 points (et générale) a fait des dégâts. En play-offs, il a essayé de retrouver la forme. Il s’est senti de mieux en mieux et a même réintégré le 5 de départ contre le Thunder en faisant une bonne série. Malheureusement, on connait la suite.
Blessé très souvent, Manu est redevenu El Contusion. Sa perf contre le Thunder laisse de l’espoir sur un éventuel retour au très haut niveau l’an prochain. Note : 12/20.

Stephen Jackson
21 matchs, 24 minutes, 8,9 points, 3,9 rebonds, 2 passes décisives, 1,3 interception, 0,3 contre.
Echangé contre Jefferson, Captain Jax a fait hurler de joie les supporters texans. Son arrivée couplée à celle de Boris Diaw a semblé rendre les Spurs invincibles sur les deux derniers mois de la saison. Sa dureté, son adresse et son sens du jeu ont apporté un bien fou à l’équipe. Si sa fin de saison a été correcte, il a surtout montré qu’il aime la pression des play-offs. Exceptée la série face aux Clippers où il n’aimait pas les matchups, il a excellé en sortie de banc. Il a fait tout ce qu’il pouvait contre le Thunder, envoyant même un 6/6 à 3 points lors du dernier match de la série. Encore sous contrat pour un an à environ 10 millions de dollars.
Son retour a été bénéfique pour les deux parties et continue d’être une idole du public. Note : 15/20.

Boris Diaw
20 matchs, 20 minutes, 4,7 points, 4,2 rebonds, 2,4 passes décisives, 0,7 interception, 0,3 contre.
Laissé libre par les Bobcats, Boris s’est dirigé vers les Spurs et son ami de toujours TP. Mariage heureux en quelque sorte car San Antonio a toujours eu un œil sur lui et cet amoureux du jeu collectif ne pouvait pas trouver meilleure havre de paix. Il a été un des artisans de la belle fin de saison et a même intégré le 5 de départ à la place de DeJuan Blair. A San Antonio, Boris a fait du Boris : des passes, du shoot de loin, un peu de poste bas et de la défense. Comme il l’a si bien dit, son rôle est de faciliter le jeu. Globalement, même si ses stats se sont écroulées (ce qui n’est pas surprenant), il a vraiment fait du bon boulot. Ses play-offs étaient bons jusqu’à ce que le Thunder ne décide de le laisser trop seul. Comme souvent, Boris n’a pas osé forcer le jeu pour lui et a rendu les impasses défensives du Thunder efficaces. Finalement, c’est toujours la même chose avec Boris, ce qui ne l’empêche pas d’être apprécié par tous.
Arrivé à San Antonio pour 3 mois, il a apporté son savoir faire. Note : 13/20.

Kawhi Leonard
64 matchs, 24 minutes, 7,9 points, 5,1 rebonds, 1,1 passe décisive, 1,33 interception, 0,38 contre.
Kawhi Leonard est arrivé en l’échange de George Hill. De ce fait, il y avait des attentes à propos de son niveau de jeu, malgré son choix de draft (15e). Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a tenu ses promesses et les a même dépassées. TP l’avait décrit comme un nouveau Bruce Bowen en décembre et en effet, il y a des traits de ressemblance. Son physique longiligne est impressionnant et il est capable de défendre vraiment fort. Là où il a surpris, c’est dans sa progression à 3 points. Il est passé de shooteur faible en début de saison à plutôt fiable sur la fin et même en play-offs. Son apport au rebond a aussi été très important. Ce gars très discret s’est donc fait sa place seul à coup de belles performances. Après un premier passage dans le 5 de départ après la blessure de Manu, il a profité du transfert de Jefferson pour s’y installer définitivement sans contestation. Il est aussi une des raisons pourquoi RJ a quitté San Antonio. Après avoir fait de très bons play-offs, Leonard a certainement gagné sa place d’ailier titulaire pour un bon moment.
Un rookie dans le 5 de départ de play-offs de Popovich, c’est arrivé deux fois avec Tony Parker et Tim Duncan. Vu la concurrence derrière, ça vous classe un gars. Note : 15/20.

Daniel Green
66 matchs, 23 minutes, 9,1 points, 3,5 rebonds, 1,3 passe décisive, 0,88 interception, 0,7 contre.
Danny Green a démarré la saison en tant que 12e homme avec très peu de responsabilités. Il est finalement le seul gars qui a joué tous les matchs des Spurs cette saison. On dit que Gregg Popovich a le don de fabriquer des joueurs, il en est la preuve vivante. Comme Leonard, il a gagné sa place dans le 5 de départ à coup de belles sorties alors qu’il n’était pas le premier choix lorsque Manu s’est blessé. Green avait montré des choses intéressantes l’an passé. Cette fois, il a montré qu’il pouvait jouer au plus haut niveau avec régularité. Son shoot à 3 points (bien que encore dépendant de séries) est devenu une arme redoutable car très vite déclenché. Son jeu épuré en attaque basé sur le shoot et les coupes au panier font de lui un vrai bon role player. Surtout, il a impressionné en défense. Il a montré qu’il pouvait défendre sur les postes 1 à 3 de façon très consistante. Tout cela avait fait de lui un rouage très important des Spurs. Le problème, c’est que son shoot à disparu sur la fin des play-offs avec une partie de sa défense. Pourtant, il ne semblait pas être un gars trop sensible à la pression. Il est donc passé de la super surprise à un gars qui a pêché dans les moments importants. Ceci dit, il n’avait pas signé pour jouer 23 minutes à la base.
Green a profité du lock-out pour aller en Europe. Causalité ou pas, son niveau de jeu s’est vraiment élevé et a été assez régulier. Excellente surprise. Note : 14/20.

Tiago Splitter
59 matchs, 19 minutes, 9,3 points, 5,2 rebonds, 1,1 passe décisive, 0,36 interception, 0,8 contre.
Après avoir été décevant lors de sa saison rookie, le Brésilien a remis les pendules à l’heure cette saison. Ses stats parlent d’elles mêmes puisqu’elles sont plutôt bonnes. Il est devenu une belle arme sur le pick&roll et en défense grâce à sa taille. De plus, il a enfin montré ses moves au poste bas et a vraiment amélioré son shoot aux lancers francs. Voila le positif qui est intervenu en saison régulière. Par contre, il est retombé dans ses mauvais travers en play-offs. Il a été certainement gêné par une blessure contractée au premier match face au Jazz mais ce qui est plus embêtant, c’est qu’il est revenu à cette attitude nonchalante qui lui est caractéristique. Il a fini par disparaitre complètement car sujet au Hack-a-Shaq à cause de sa perte de rythme incroyable sur la ligne. A noter qu’il n’a été que très peu associé à Tim Duncan cette saison.
De nets progrès ont fait de Splitter un membre très important de l’organisation. Malheureusement, sa disparition dans les moments chauds a contribué à faire perdre les Spurs. Note : 13/20.

Gary Neal
56 matchs, 22 minutes, 9,9 points, 2,1 rebonds, 2,1 passes décisives, 0,48 interception, 0,04 contre.
Opéré de l’appendicite juste à la reprise de la saison, Neal n’a pas pu démarrer comme il le voulait. Envoyé se refaire la cerise en D-League, il a été récupéré dès le lendemain à cause des blessures de Manu et de TJ Ford. Corollaire de tout cela : il est obligé de jouer meneur de jeu, chose qu’il n’apprécie pas vraiment. A ce moment là, on ne le sait pas encore mais c’est pourtant dans ce rôle là qu’il va jouer toute la saison. Heureusement, le retour de Ginobili lui a permis de se faciliter la vie en n’ayant plus trop à créer. On en arrive donc à l’heure du bilan : Neal n’est pas un bon dribbleur, n’est pas vraiment capable de remonter la balle sans soucis et n’est pas un créateur. En soi, rien de nouveau à part qu’on peut presque conclure sans problème qu’il ne sera jamais capable d’être meneur backup. Autre problème : sa défense. Pas assez rapide pour défendre les meneurs, trop petit sur les 2 et globalement peu concentré sur l’effort collectif. C’est dommage qu’il cumule ces défauts là car Neal est un énorme talent offensif. Son shoot est terrifiant et il est capable de marquer de n’importe où et par beaucoup de moyens (après dribble, catch&shoot, floater, layup…). En plus de ça, il a prouvé qu’il était clutch… Beaucoup de positif et du négatif aussi donc.
Sophomore cette saison, Neal a confirmé qu’il n’était pas qu’un shooteur qui a bénéficié de l’effet de surprise. Par contre, il n’a pas progressé dans les autres secteurs. Note : 11/20.

DeJuan Blair
64 matchs, 21 minutes, 9,3 points, 5,5 rebonds, 1,2 passe décisive, 0,92 interception, 0,19 contre.
Blair était disparu dans les play-offs 2011. Malgré ça, il a profité de la retraite de McDyess pour revenir dans le 5 de départ. Si ses stats sont loin d’être moches, il a pourtant déçu. Offensivement, il est efficace sur le pick&roll avec TP et quand il est servi en mouvement mais a tendance à tenter des shoots trop compliqués. Son pourcentage est bon mais pourrait être meilleur. Cependant, il reste un bon attaquant de complément. Là où ça ne va pas, c’est en défense. Sa petite taille l’empêche de bien défendre en bas et a tendance à se faire martyriser par les attaquants adverses. Autre soucis : son apport au rebond. Il était connu dans ses premières saisons pour être une boule d’énergie au rebond et particulièrement offensif. Cette saison, ce n’était plus le cas. Sur la sellette implicitement jusqu’à ce qu’un meilleur 4 n’arrive, il a fait les frais des performances de Boris Diaw pour finalement retourner cirer le banc en play-offs comme il en a l’habitude.
Les saisons passent et se ressemblent pour Blair. Pas de grand progrès en vue. Note : 10/20.

Matt Bonner
65 matchs, 20 minutes, 6,6 points, 3,3 rebonds, 0,9 passe décisive, 0,23 interception, 0,32 contre.
The Red Rocket a fait ce qu’il sait faire de mieux cette saison. Son shoot à 3 points a été assez efficace, il a élargi le jeu et a même mis quelques shoots en pénétration. Défensivement, il n’est pas exceptionnel mais réussit à être correctement placé dans l’ensemble. Comme toujours, il est un peu la mascotte de l’équipe et est apprécié. Ce qui n’a pas été avec Bonner cette saison est encore une fois sa performance dans les play-offs. Voila un joueur incapable de planter en play-offs. Ce n’est pas nouveau et ses perfs horribles se sont perpétrées encore une fois. Malgré qu’il soit un des joueurs favoris de Popovich, il a fini au cirage de banc avec Blair contre OKC après avoir repoussé les limites de la faiblesse.
Bonner a un peu progressé dans le jeu et a un apport dans le jeu (certes moyen vis-à-vis de son contrat) sauf en play-offs. Note : 11/20.

James Anderson
51 matchs, 12 minutes, 3,7 points, 1,5 rebond, 0,8 passe décisive, 0,16 interception, 0,04 contre.
Drafté en 2010, Anderson entamait donc sa deuxième saison à San Antonio. Rookie, il avait montré certaines choses : du shoot à 3 points, une qualité de finition intéressante et une défense acceptable. Annoncé en très grande forme en début de saison, il ne trouve pas son rythme du tout et perd les minutes qu’il avait gagnées à l’entrainement. Le calvaire se poursuit puisqu’il ne prend pas sa chance quand Manu se blesse malgré sa présence dans le 5 de départ. Les difficultés ne s’estomperont pas de la saison et il finit la saison en 12e homme. Il est le principal dégât collatéral de l’éclosion de Green. Pour ponctuer le tout, il a demandé son transfert en cours de saison et n’a pas été prolongé malgré l’option sur son contrat rookie. C’est le seul gars de l’équipe qui a paru en décalage avec l’esprit de groupe. Trop de shoots forcés et de feintes inutiles pour lui cette saison.
Incapable de trouver un rôle défini, Anderson est passé à côté de son année sophomore. Note : 6/20.

Patrick Mills
16 matchs, 16 minutes, 10,3 points, 1,8 rebond, 2,4 passes décisives, 0,63 interception, 0,06 contre.
Parti signer en Chine à 3 jours de la fin du lock-out, Mills n’a pas la bonne intuition. Finalement libéré en mars, il signe juste avant la deadline des agents libres pour jouer les play-offs. Mills rend donc une ligne de stats très belle en cette fin de saison. Cependant, il faut noter des choses : il est arrivé quand les Spurs ne perdaient plus, il a joué en franchise player les deux derniers matchs pour faire du 30 points par match. En soi, Mills a fait ce qu’il a l’habitude de faire. C’est un meneur scoreur vraiment adroit et capable de marquer dans beaucoup de positions. Par contre, sa vision du jeu et sa distribution sont assez limitées. En défense, il s’est donné, peut être pour faire monter sa cote en vu de la saison prochaine. Il n’a pas ou peu joué en play-offs car il n’a pas un profil très différent de Neal qui connait mieux l’équipe. On ne peut donc pas dire qu’il ait rempli les trous mais a servi pour boucler la saison à 50 victoires.
Pour son prix et son arrivée tardive, Mills a été satisfaisant sans non plus briller suffisamment pour faire bouger la rotation malgré le trou à la mène. Note : 12/20.

Cory Joseph
29 matchs, 9 minutes, 2 points, 0,9 rebond, 1,2 passe décisive, 0,24 interception, 0,10 contre.
Drafté au premier tour à la surprise générale, Joseph n’a pas montré grand-chose de bon cette saison. Il devait avoir un rôle minime vu le monde présent à la mène en début de saison. Finalement, il a dû servir de backup à TP pendant quelques temps. C’est à ce moment là qu’on s’est rendu compte que Joseph est pour le moment une erreur de casting. Etre mauvais sur 3 minutes, c’est pas surprenant. Quand un joueur a 15 minutes pour lui, il doit les saisir, chose qu’il n’a jamais faite. Difficile de lui trouver des qualités puisqu’il n’a pas de shoot fiable, pas de talent à la distribution ni en défense. Ses seuls arguments de défense : son âge (20 ans) et son triple double réalisé lors de l’un se de ses passages en D-League. Loin du niveau NBA cette saison.
Cory Joseph n’a pas se montrer à son avantage et fait pour le moment partie des rares échecs du front office. Note : 4/20.

Richard Jefferson
41 matchs, 29 minutes, 9,2 points, 3,4 rebond, 1,3 passe décisive, 0,6 interception, 0,3 contre.
Jefferson restait sur deux saisons décevantes à San Antonio. Sa troisième aura été du même acabit. S’il a paru impliqué dans le groupe et dans l’esprit, il n’a toujours pas réussi à faire son trou. Réglé comme une horloge suisse à 3 points en début de saison, il donnait de l’espoir. Mais comme la saison dernière, il a régressé au fur et à mesure que le temps avançait. C’est la conséquence d’une trop forte dépendance sur son shoot de loin. Ce n’est pas le plus pur shooteur qui soit mais il a acquis une certaine fiabilité. Le problème, c’est que dès qu’il ne trouve pas la mire, il sort du match. Incroyablement timide en attaque malgré un jeu champagne et des opportunités de scoring en l’absence de Manu, Jefferson a fait le mauvais match de trop juste avant la deadline des transferts. La possibilité de récupérer Jax l’a envoyé à Golden State sans regret pour qui que ce soit. Sur 3 saisons, il restera comme un mec qui démarre correctement la saison, se décompose en play-offs, ne fait que shooter à 3 points et tente de défendre. Son transfert lui a certainement empêché de se faire amnisitier.
Jefferson avait un impact sur le parquet mais a vite été oublié après son départ. Note : 10/20.

TJ Ford
14 matchs, 14 minutes, 3,6 points, 1,3 rebond, 3,2 passes décisives, 0,6 interception, 0,1 contre.
Ford a signé à San Antonio pour retrouver du temps de jeu et une équipe compétitive. Son début de saison a été correct voire même bon jusqu’à ce qu’il se blesse une première fois comme Manu Ginobili. De retour, il est attendu car la mène est toujours légère derrière TP. Finalement, la malchance le poursuit et il se prend un coup de Baron Davis aux cervicales peu de temps après son retour. Ce coup peu impressionnant va lui coûter la fin de sa carrière à cause de ses antécédents médicaux. Ford choisit de partir à la retraite car un nouveau coup pourrait le paralyser définitivement, chose qu’il ne veut pas car il a femme et enfants. Suite à son choix tout à fait logique, il reçoit une ovation de la part du public du AT&T Center avant d’être échangé avec Jefferson pour équilibrer les salaires. Bonne retraite à lui.
Ford commençait à se glisser dans l’équipe lorsque les blessures sont revenues l’embêter. Il a peut être été la pièce manquante contre OKC. Non noté.

Les options futures
San Antonio passe sous le cap… pour le moment. Si on conserve le cap actuel à 58 millions, San Antonio se retrouve à 48 millions, soit 10 millions disponibles pour les agents libres. De plus, il est encore possible d’amnistier un joueur.
Ca, c’est le bon côté des choses.
Ce qui est moins bon, c’est qu’il va falloir resigner Tim Duncan, Boris Diaw et Danny Green.
Le point positif, c’est que Tim Duncan n’a pas encore signé de prolongation pour le moment. Cela signifie qu’il va attendre que les Spurs bougent sur le marché avant de signer. S’il avait signé avant la fin de saison, il aurait poussé les Spurs à la limite ou au dessus avec ses Bird Rights. Boris Diaw pourrait aussi avoir ses Bird Rights si comme Jeremy Lin, il est considéré comme ayant été viré et donc pas en cause s’il a testé le marché. Danny Green est un agent libre restreint et donc San Antonio peut s’aligner sur les offres.
A partir de là, on se rend compte que les Spurs vont pour la 1re fois depuis bien longtemps être actifs sur le marché des agents libres. Merci Tim Duncan bien évidemment. Il faudra aussi espérer que Boris Diaw ne soit pas trop chien en voulant signer vite… Heureusement, il y a TP qui sert de GM de luxe avec lui.

Les moves qui me semblent intelligents dans l’équipe:
- Tim Duncan à 10 millions sur un an. Je pense que c’est raisonnable et ça lui laisse l’option en 2013 de rester ou non. En plus, les Spurs pourront de nouveau jouer sur le marché de cette façon.
- Boris Diaw à 5 millions sur plusieurs années. Il est clair maintenant que plus personne ne voudra de lui à part des favoris pour le titre. Or, ces équipes là n’ont pas beaucoup d’argent à offrir et Boris n’a pas une cote super élevée.
- Danny Green à 4 millions sur plusieurs années. Même s’il a progressé, il ne sera jamais plus qu’un role player. Au dessus de ça, il couterait cher et le laisser partir ne serait pas trop grave. Il y a la possibilité de matcher aussi.
- Patrick Mills a une option d’un an à 1 million. Pas forcément un mauvais move. Il pourrait partir si une autre équipe lui propose plus, ce qui est tout à fait possible.
- Amnistier Matt Bonner. Maintenant que Jefferson est parti, la clause semble se rapprocher de lui. Après avoir encore une fois explosé en play-offs, je pense qu’il est temps de se débarrasser de son gros salaire.

Sur le marché des agents libres, il y a quelques options. Il est difficile de dire ce qu’il manque à cette équipe à part un meneur remplaçant et un intérieur dominant, ce qui est évidemment rarissime.
Kevin Garnett pour une dizaine de millions à côté de Duncan pourrait plaire. Le problème, c’est que ça ne rajeunit pas l’équipe et que les deux ne s’aiment pas outre mesure. De plus, KG préfèrera certainement rester à Boston s’il ne part pas à la retraite.
Michael Beasley est jeune mais je ne le vois pas coller à la mentalité.
D’autres jeunes pourraient être bons mais ne combleraient pas le vrai manque : Ian Mahinmi, Jason Thompson, Carl Landry, Kris Humphries, JJ Hickson, Mareese Speights.
En pur pivot, on pourrait imaginer Hibbert mais il sera conservé par Indiana en tout logique. C’est pareil pour Brook Lopez. Deux autre options apparaissent avec Chris Kaman qui avait été approché cette saison et Javale McGee. S’il y a un espoir avec Kaman, ce sera compliqué pour McGee et je ne le vois pas dans l’équipe. Le problème avec Kaman, c’est sa capacité à squatter l’infirmerie…

C’est donc difficile de trouver le gars sur qui dépenser son argent disponible. De plus, cet argent là ne sera plus tout à fait disponible si des gars comme Diaw et Green signent à nouveau.
La solution à l’intérieur semble donc s’écrire ailleurs. C’est là que le transfert de Hill se justifie encore plus. Erazem Lorbek pourrait arriver à San Antonio. Il peut signer un contrat de rookie qui ne lui est pas avantageux ou alors taper dans ce cap space ou encore dans la MLE.
Lorbek est un vrai bon joueur européen. 2,10m, 110 kilos soit de quoi faire mal. En plus, il a un shoot extérieur et de bons mouvements au poste bas. De toute façon, on n’est pas à Barcelone ni dans le 5 de l’Euro 2009 pour rien. A 28 ans, il semble donc tout à fait prêt à avoir un impact immédiat.

Il y a aussi le fantasme Nicolas Batum. Alors pour Nico, la situation est compliquée puisqu’il est restreint et donc peut être forcé à rester à Portland. De plus, San Antonio est chargé sur les postes 2 et 3 encore cette saison. Certes, les Spurs ont toujours dragué Nico de façon peu cachée (confirmation de Bouna N’Diaye) mais ce poste qui semblait faiblard l’année dernière ne l’est plus vraiment aujourd’hui. Théoriquement, Nico peut signer à San Antonio dès cette saison pour un gros contrat (10 millions ou plus) mais cela impliquerait un fort mouvement sur les postes 2 et 3. Je pense donc que ça ne se fera pas. Finalement, l’idéal pour Nico au-delà même d’une signature à San Antonio, c’est d’accepter la qualifying offer (qui ne lui rapporterait pas grand-chose par rapport à ce qu’il pourrait se faire véritablement) pour avoir les mains totalement libre en 2013. Et s’il veut rejoindre les Spurs, il y aura de nouveau du cap et donc une possibilité. Le problème, c’est que le Big3 aura encore un an de plus, ce qui fera vraiment beaucoup. Par contre, il n’y aura plus Stephen Jackson à priori.

L’autre option française, c’est bien entendu Nando de Colo. Comme Lorbek, il faudra voir ses exigences salariales pour trouver le moyen de le signer. Nando semble s’approcher des Spurs de plus en plus et après avoir fait trois belles saisons en Espagne. Difficile aussi pour Nando de trouver un poste et une place. Il y a un trou au poste 1 mais ça implique que Neal saute. Neal est un excellent scoreur clutch mais un mauvais défenseur. Nando n’est pas non plus un défenseur exceptionnel et a un physique pas forcément très athlétique. Là où il pourrait dépasser Neal, c’est dans la gestion. La structure actuelle de l’équipe fait donc que Nando pourrait être barré.

À l'intérieur, Splitter n'a pas marqué de points en play-offs mais a fait une bonne saison. Il devrait donc rester. Blair pourrait rester dans sa dernière année de contrat rookie ou être transféré. Sa cote est en baisse à San Antonio. Bonner risque l'amnistie tout simplement. Sa seule chance, c'est qu'il est le chouchou de Pop. Par contre, si Lorbek arrive avec son shoot à 3 points et que Boris reste, il pourrait vraiment être en danger. Seul Duncan est hors de danger actuellement dans le secteur. Diaw aussi en quelque sorte mais c'est à lui de voir où il veut signer et pour combien.

San Antonio ne dispose pas de choix de draft au premier tour. Ils n’auront que le 59e choix donc pas grand-chose à espérer de ce côté-là.


Voila donc pour les principales options cet été. Vu l’équipe de cette saison, faire beaucoup de changements ne sera pas forcément nécessaire car ça tournait vraiment bien. Pourtant, il pourrait bien y avoir quelques ajustements, à l’intérieur notamment. L’équipe pourrait donc être à nouveau très compétitive la saison prochaine mais peut être encore un peu courte pour le titre. En tout cas, l’été et la saison s’annoncent intéressant pour les Spurs fans.
#431814
Au début de l'année et jusqu'aux finales de conférences, je n'était pas spécialement fan des Spurs , et j'aimais TP vite fait. Mais durant ces finales de conf , j'ai vu tous leurs matchs et je suis tombé sous le charme de leur jeu et de leur joueur avec S.Jackson , Manu Ginobili , Tim Duncan bien sure et surtout Tony Parker , je suis maintenant vraiment fan de cette équipe et de TP , et j'étais très déçu de les voir se faire éliminé par un OKC foudroyant ( petit jeu de mot au passage ;) ) parce qu'après l'élimination des bulls, ils étaient devenus mes favoris. D'ailleurs , je suis assez énervé d'OKC et surtout de J.Harden qui joue mal sur The Finals contrairement aux matchs contre les Spurs .
#431872
Je crois que Mills a déjà indiqué qu'il déclinerait sa player option pour l'année prochaine donc il est FA. Après tes observations sont justes Lucal, si les spurs parviennent à signer Lorbek et De Colo dans la foulée il n'y aura pas vraiment besoin de beaucoup plus dans cette équipe. James Anderson devrait dégager, il y aura surement un choix à faire entre Green et Neal. Garder les deux parait compromis et assez inutile, surtout si De Colo vient. Il n'y a plus qu'à prolonger Duncan et Diaw. Une formalité pour le premier et ça devrait pouvoir se faire à un tarif raisonnable pour le second.

Amnistier Bonner ne semble pas utile, c'est pas son salaire peu élevé qui posera des problèmes aux spurs pour se renforcer je pense. Puis il reste un joueur archi utile dans cette équipe. Il n'y est pas pour grand chose si pop a fondu un plomb à la fin des PO et décider d'envoyer à la poubelle sa belle rotation de joueurs instaurée toute la saison. Duncan, Diaw, Splitter c'est déjà intéressant. Si en plus ta gardes Blair, tu signes Lorbek...ça va quoi, le secteur intérieur est blindé.

C'est un peu comme chez les bulls à San Antonio. C'est bâti pour gagner maintenant et il n'y a pas de marge financière suffisante pour tenter des trucs de folie (Batum, Hibbert que tu as cité ça parait totalement irréalisable). Ils n'ont pas de boulet salarial dans le roster, les vieux ont des contrats courts...en voiture Simone, on repart avec quasiment les mêmes donc.
#431883
Anderson, c'est sûr à 99,9% qu'il s'en va. Il n'a pas été prolongé et ne semblait pas bien dans le groupe. Pas sûr qu'il fasse carrière en NBA celui là. Il pourrait par contre avoir un impact en Europe si on lui donne des responsabilités. Genre en ProA, il pourrait valoir le coup dans certaines équipes.

Entre Neal et de Colo, c'est kif kif. Je sais pas si les Spurs ont intérêt à avoir les deux.

Green devrait partir. Il va avoir une très bonne cote et je sens bien un GM capable de mettre un peu trop d'argent pour que les Spurs s'alignent. Pourtant, je l'aime vraiment bien. Ce gars a un vrai shoot qui semble se fiabiliser et défend bien. Reste à savoir si le trou qu'il a eu contre OKC n'est pas son rookie wall vu que c'est sa 1re saison pleine en NBA. Ce ne sera jamais un All-Star mais un joueur de complément de bon niveau. S'il ne s'était pas crashé sur la fin, il aurait même été vu comme un gars qui résiste bien à la pression.

Si Green part, de Colo aura donc des minutes disponibles. Maintenant, je pense que les Spurs n'ont pas besoin de lui dans le 5 de départ et que Green ou un autre gars dans ce genre serait plus profitable. Mais si ce n'est pas Green, je ne vois pas trop qui prendre. Pietrus pourrait avoir le profil mais son QI basket semble juste tout comme son physique. Gee connait la maison mais devrait être pisté par d'autres équipes. J'espère donc que Green restera pour pas trop cher mais je pense que son shoot va attirer plus d'une équipe.

Bonner ne sera amnistié que si San Antonio a besoin de beaucoup de cap pour signer un gars. Sans lui, il y aura 12 millions disponibles. S'il reste et que Lorbek arrive, il ne servira plus à grand chose normalement.

Il y a pas mal d'options donc. Mais je pense que l'espace dans le cap sera utilisé pour signer Lorbek qui ne voudra pas arriver pour 1 million de dollars et Nando de Colo.

Effectivement, l'équipe ne devrait pas être fondamentalement changée. Mais j'ai peur qu'elle ait atteint son zénith cette saison sous cette forme et que malgré tout, ça n'ait pas suffi. À moins que Lorbek soit vraiment un crack direct en NBA et qu'il permette de passer au niveau du dessus.
De toute façon, la hiérarchie à l'ouest devrait être à peu près la même. OKC sera fort, San Antonio aussi si tout le monde est en forme et que l'équipe reste telle qu'elle est. Les Lakers pourraient faire quelque chose s'ils gèrent l'intersaison, pareil pour les Mavs. Ensuite, il restera les autres équipes jeunes : Memphis et Los Angeles Clippers.

Si l'âge ne se fait pas trop sentir, cette équipe peut refaire des dégâts et à nouveau espérer gros. Si Lorbek a un impact directement qui compense celui de l'âge, alors San Antonio peut encore progresser.
#431887
Lorbek pour moi c'est bien plus fort que Splitter. C'est un joueur plus sûr, tu sais toujours ce qu'il t'apportera dans un match, une saison. Après tout dépend du tarif c'est vrai. Bonner, ce que je voulais dire le concernant c'est qu'une amnistie serait sévère déjà parce qu'il n'a pas un salaire mirobolant pour le rendement qu'il apporte et tu sais très bien qu'il apporte pas mal dans cette équipe. Des grands avec un shoot aussi fiable c'est pas si commun. Logiquement une franchise se sert de l'amnistie pour les causes perdues ou les trop gros salaires de joueurs n'entrant plus vraiment dans les plans d'un coach.

Je ne suis pas convaincu que Green soit encore parti. Il y aura des approches, c'est vrai qu'il a un profil intéressant mais je vois assez mal une franchise mettre plus de 4-5 millions sur lui, surtout qu'il y a des joueurs confirmés à son poste sur le marché également (Terry, Crawford par exemple).

Je ne m'inquiète vraiment pas pour les spurs, si ils procèdent calmement par étape, ça devrait le faire. L'important c'est de vite s'assurer des services de Duncan et Boris...le reste devrait suivre. Puis ils peuvent très bien se servir du contrat expirant de Jax comme appât courant la saison prochaine pour tenter un coup. L'ossature est tellement forte de toute manière, le reste n'est que broderie (et ça les spurs savent très bien faire pour dénicher de bons joueurs à cout défiant toute concurrence).
#431890
Jax pourrait effectivement servir d'appat mais les Spurs sont assez familiaux. On sait qu'il ne sera pas prolongé l'an prochain ou alors à très faible prix mais je ne le vois pas partir sur un transfert. Il a réalisé en quelque sorte son rêve en revenant ici et tout le monde l'apprécie.

Lorbek a l'avantage d'avoir un shoot extérieur, ce que n'a pas du tout Splitter. J'espère aussi qu'il s'intégrera vite. Splitter a mis un an alors qu'il était bon en Espagne. Un gars comme Krstic est bon en FIBA alors qu'en NBA, il n'est pas tranchant. Faut voir donc...

Sinon d'accord avec ton post.
#431893
Je trouve d'ailleurs que Jax n'a pas suffisamment joué dans la série contre OKC.

Sinon ça manque peut être d'un intérieur athlétique. C'est quelque chose qui fait un peu défaut dans l'effectif. Et il va effectivement certainement falloir faire un choix entre Green et Neal à l'extérieur.
#431904
Le choix entre Green et Neal se fera uniquement si de Colo vient. Si c'est le cas, Green sera le meilleur choix car plus complémentaire.

Sinon, on vient d'annoncer que Boris Diaw n'a pas le droit de resigner via ses Bird rights. Il faudra donc lui donner une partie du cap. Cette annonce rend les choses plus claires d'un coup puisqu'on se doute maintenant que les Spurs devraient signer Diaw, Lorbek et de Colo via ce cap (environ 10 millions pour tout le monde, ça devrait passer). Duncan de son côté signera avec les Bird rights pour un montant d'un peu plus de 10 millions à mon avis.

Il restera donc la MLE pour un autre gars ou bien pour un des joueurs que j'ai cités précédemment pour ainsi en recruter un autre mieux côté.
#431977
Salut les fans des Spurs.

Comme d'habitude une très bonne analyse de LucAl :eusa_clap: . On sent la passion dans ces commentaires.
Donc comme tout le monde, pas grand chose a rajouter.

Une saison que je voyais difficile (après la claque des Grizz en playoff 2011). Pas beaucoup de changement dans l'équipe hormis le trade de G.Hill contre K.Leonard.
Et finalement les Spurs vont faire une très belle saison. Malgré les vieux et la saison ultra condensée, malgré la blessure de Manu, ...
Les playoffs commence par 2 séries vite réglées, où les texans montrent un jeu collectif exceptionnel.
Pour finir contre les Thunder, les Spurs n'ont pas réussit à trouver les solutions.

Je retiens de cette saison:
_ K.Leonard : Quel joueur. Un super QI basket, une belle défense, présent pour les rebonds ... tout ca pour un rookie :041: Plus une belle progression durant la saison (comme souligner par LucAl), notamment sur son shoot extérieur.
_ T.Splitter : Super progression durant la saison, mais invisible (et peu utilisé) en PO.
_ D.Green : quelle saison il fait ... incroyable !
_ L'arrivée de B.Diaw et S.Jackson : un super coup du staff.

Vivement la saison prochaine, avec quelques espoirs.
#433135
Bonne nouvelles. :D

_ Tim Duncan re-signe à San Antonio : apparemment un contrat de 3ans pour environ 30 M$

_ D.Green reste chez les Spurs: 3ans pour 12M$

_ La signature de Boris Diaw. Un contrat de 9 millions sur deux ans (avec option joueur).
(Source Yahoo! Sports)


D.Blair s'éloigne de San Antionio je pense...

Les Spurs vont pouvoir recruter ( peut etre N.De Colo ).

Affaire à suivre

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