Modérateurs : Guru, LucAl, piranhas

#462671
Tim Duncan
Image
En saison régulière : 69 matchs ; 30 min ; 17,7 pts (à 50%, 29% à 3 points, 82% aux LF) ; 2,7 pad ; 9,9 reb ; 0,7 int ; 2,6 ctr ; 1,7 bp.
En playoffs : 21 matchs ; 35 min ; 18,1 pts (à 47%, 0% à 3 points, 81% aux LF) ; 1,9 pad ; 10,2 reb ; 0,9 int ; 1,6 ctr ; 2,0 bp.

En saison régulière : Après le lockout, on avait vu un Tim Duncan transformé et de retour au haut niveau. Cette saison, on a vu un TD rajeuni. Au shoot extérieur ultra régulier qu'il a développé, on a enfin revu ses moves traditionnels qui avaient plus ou moins disparus depuis deux ans. Du hook au fadeaway en passant au shoot avec la planche à 45 degrés, tout est revenu. À cela, on a aussi revu une qualité défensive digne de ses meilleures années. Que ce soit dans la défense sur pick n roll ou au niveau de la protection de cercle, c'était juste énorme. Tout cela a été permis par un travail physique estival digne du grand professionnel qu'il est. Même l'énorme frayeur sur son genou en février ne l'a pas ralenti plus que ça...

En playoffs : après une saison régulière magique, Tim a encore augmenté le volume en PO, finissant en trombe contre Miami. Il a même réussi à exister, et de belle manière, face aux plus gros mastodontes de la ligue que sont les frères Gasol, Dwight Howard et Andrew Bogut. Seul petit bémol : son double échec sur Shane Battier pour égaliser dans la dernière minute du match 7 des finales NBA. Mais impossible de lui en vouloir, malgré qu'il dise que ce fait de jeu va le hanter à jamais.

Évaluation générale : à 37 ans, Tim Duncan a repoussé les limites humaines de performance au basketball. Vintage au possible, il assure qu'il sera de retour l'année prochaine. Merci pour tout Timmy ! 18/20
#462785
Andrei Kirilenko n'ira donc pas aux Spurs, en acceptant un contrat ridiculement bas pour aller à Brooklyn. Bon, c'est comme ça... Honnêtement, je ne suis pas hyper déçu.

Les Spurs ont officialisé la resignature de Manu et de Splitter, signé Belinelli et Pendergraph. Ces deux derniers sont signés via la MLE. Ce qui fait que les Spurs ont quasi fini leur marché.

Les dernières choses à régler :
- Gary Neal sera-t-il conservé ? Il a ses Bird rights donc ce ne sera pas un problème de cap. Le problème vient plutôt de l'encombrement dans les lignes arrières.

- L'effectif actuel est le suivant :
Meneurs : Tony Parker, Cory Joseph, Patrick Mills
Arrières : Manu Ginobili, Danny Green, Marco Belinelli, Nando de Colo
Ailier : Kawhi Leonard
Intérieurs : Tim Duncan, Tiago Splitter, Boris Diaw, Matt Bonner, Jeff Pendergraph, Aron Baynes

14 joueurs donc. L'effectif est plutôt sympa, même si c'est bouché à l'arrière et il n'y a qu'un ailier. Ce qui laisse penser qu'on aura pas mal de 5 avec 3 arrières, à moins qu'une signature n'intervienne. Neal pourrait être conservé, mais dans quel rôle ? Je pense qu'il pourrait en fait être signé et transféré contre une petite contrepartie. Je ne serais pas si surpris de voir non plus un départ de Patrick Mills et/ou de Nando de Colo qui n'apprécieront certainement pas être en costume ou jouer le garbage time toute la saison.

Bonner n'a pas été amnistié comme on aurait pu penser. Ce qui signifie qu'il devrait rester cette saison encore.

La marge de recrutement est donc le reste de la MLE disponible, soit pas grand chose ($2millions je dirais environ). Peut être sur un 3. Je n'ai pas trop trop de noms à proposer, si ce n'est mon habituel Mickaël Gelabale. Les autres cibles comme Casspi ou Wright sont parties.

L'effectif est donc sympa et pléthorique, encore une fois. Le seul point qui m'embête, c'est le nombre important d'arrières qui ne sont plus vraiment des prospects et pourraient s'éclater ailleurs dans le monde alors qu'il n'y a pas de 3 derrière Kawhi.

Manu a aussi déclaré vouloir repenser sa préparation cet été pour apporter plus que ces deux dernières saisons durant lesquelles il s'est trouvé moyen, notamment en PO. S'il peut faire une Duncan, je signe tout de suite.

L'intersaison est jusqu'ici moyenne. L'effectif de l'année dernière a été reconduit, ce qui est un plus considérable vu les résultats. Mais le cap n'a pas été utilisé du tout. Blair remplacé par Pendergraph, ok, probablement Neal par Belinelli, ok aussi. Mais il manque le petit move qui aurait fait kiffer, le Kirilenko justement. Bon, ce n'est pas encore tout à fait fini, on verra bien.
#462888
Gary Neal
Image
En saison régulière : 68 matchs ; 22 min ; 9,5 pts (à 41%, 36% à 3 points, 87% aux LF) ; 1,9 pad ; 2,1 reb ; 0,4 int ; 0,0 ctr ; 1,0 bp.
En playoffs : 21 matchs ; 19 min ; 6,8 pts (à 39%, 35% à 3 points, 100% aux LF) ; 0,7 pad ; 2,1 reb ; 0,1 int ; 0,0 ctr ; 0,6 bp.

En saison régulière : Gary Neal a connu une saison régulière assez semblable aux deux précédentes qu'il a passées à San Antonio. Gros scoreur, jamais timide mais très limité en défense. Cependant, s'il a profité des diverses blessures en début de saison pour être un temps le 3e scoreur de l'équipe, la fin de saison a été plus compliquée, avec notamment une adresse douteuse. Sans véritable rôle dans le rotation "de base", Neal a donc tiré profit des blessures de ses coéquipiers pour gagner du temps de jeu ici et là et, ce, tout au long de la saison. Un temps meneur de jeu remplaçant, il a ensuite joué la plupart de ses minutes en tant que 2e arrière, son poste naturel. Il est en effet un dribbleur très moyen et un passeur capable mais irrégulier. Parfois entre le trop effacé et le trop généreux. Plus ou moins pris en tête de turc par les fans, notamment à cause de son adresse douteuse et de sa défense en dessous de la moyenne.

En playoffs : toujours sans minutes vraiment garanties, Neal a quand même obtenu du temps de jeu durant les PO. Des PO assez difficile dans l'ensemble avec une adresse, et notamment de loin, décevante. Responsabilisé face à Miami et son small ball, Gary Neal a un peu remonté la pente face au Heat, scorant quelques paniers spectaculaires mais souffrant encore et toujours en défense. A quand même participé au joli run en finale NBA.

Évaluation générale : face à la pléiade d'arrières à San Antonio, Neal aurait pu finir en bout de banc, sans responsabilités. Finalement, les évènements ici et là lui ont permis de montrer son talent offensif indéniable comme ses faiblesses défensives. Aurait pu être mieux comme pire encore mais ne progresse pas. Agent libre restreint. 9/20
#463051
Manu Ginobili
Image
En saison régulière : 60 matchs ; 23 min ; 11,8 pts (à 43%, 35% à 3 points, 80% aux LF) ; 4,6 pad ; 3,4 reb ; 1,3 int ; 0,2 ctr ; 2,2 bp.
En playoffs : 21 matchs ; 27 min ; 11,5 pts (à 40%, 30% à 3 points, 74% aux LF) ; 5,0 pad ; 3,7 reb ; 1,19 int ; 0,3 ctr ; 2,6 bp.

En saison régulière : Manu avait fait belle impression au JO à Londres. Pourtant, sa saison a été compliquée. Blessé aux deux cuisses durant à partir de février, il a alterné entre absences et manque de rythme. Lui qui aime jouer en confiance, on peut clairement dire que c'est une grosse entrave. En délicatesse au scoring, avec une adresse à 3 points inférieure à ses standards et des moves signature de plus en plus rares, Manu a quand même trouvé un moyen de produire. Une dizaine de points en sortie de banc quand même et, surtout, une création de qualité (même si, parfois, ses décisions sont douteuses). Très en phase avec Tiago Splitter sur pick n roll notamment. Défensivement, s'il y a eu quelques couacs à cause du physique, Manu a quand même gardé de la grinta. Restreint niveau minutes toute la saison, économisé en avril.

En playoffs : arrivé en PO reposé pour éviter les rechutes, Manu a connu diverses fortunes : quelques grandes réussites (match 1 contre Los Angeles, match 5 contre Miami), quelques paniers clutchs malgré des matchs ratés (match 1 contre Golden State) et quelques déroutes (match 6 contre Miami). L'Argentin était en mode passeur avant tout dans cette fin de saison. S'il est un des meilleurs arrières distributeurs de l'histoire, extrêmement talentueux, il est aussi un joueur sujet à de nombreuses pertes de balle. Cette caractéristique s'est vérifiée, particulièrement contre Miami, avec ce que ça entraine. Cette fois, ça a coûté en partie le titre, avec un fameux LF manqué au match 6. Irrégulier au possible, passant de horrible à magique, que ce soit dans son scoring, son passing ou sa défense.

Évaluation générale : Manu le fantasque a montré de sérieux signes de fatigue cette saison, tout en gardant son talent pour certaines occasions. En PO, il a poussé son irrégularité à un point encore inconnu alors. Entre Manufico et Turnobili en passant par El Contusion... C'est Manu, et c'est aussi pour ça qu'on l'aime. En fin de contrat. 12/20


PS : resigné pour 2 ans désormais.
#463054
Suite à une petite discussion sur Twitter, je fais un point sur la situation de Nando de Colo.

La Summer League a commencé à Las Vegas et ça ne va pas fort pour lui après deux matchs. Si ses stats ne sont pas reluisantes (3/15 et 4/12 au shoot, plus de pertes de balles que de passes décisives), il faut aller au delà. Défensivement il est aussi à la peine et ne réussit pas grand chose en attaque, même si on se détache des stats. Aller en SL alors qu'il a 26 ans et un CV présentable est une opportunité mais aussi un mauvais présage. Après une saison compliquée (quoi que certains journalistes français ont voulu dire), cela pourrait vouloir dire plusieurs choses :
- Les Spurs le font jouer uniquement en 2 avec une certaine liberté. Un rôle Manu-esque, qui est son registre européen aussi. Le voir en 2 n'est pas bon quand on sait que les Spurs ont recruté Belinelli derrière Green et Manu, sans compter Neal qui pourrait rester. Sa seule place jouable, c'est en 1. Or, il ne semble plus entrer dans les plans à ce poste.

- S'il n'est plus utilisé en tant que meneur de jeu, c'est parce que, dans ce rôle, il a souffert toute la saison. En plus, Cory Joseph a une cote montante auprès de Gregg Popovich, notamment grâce à sa défense. Nando est un peu lent pour les meneurs rapides en défense, passe spectaculairement mais avec trop de déchet, n'a pas une vision du terrain de pur 1. Ce qui provoque le staff à "avouer" l'échec du développement en tant que meneur et donc le replacement en 2. Or, ce poste est blindé à SA, d'où la nécessité de le voir jouer un minimum dans ce rôle pour savoir s'il peut être une option ou non. Pour le moment, c'est non.

- La SL pourrait aussi permettre de le montrer. Pas mal de coaches sont là. Or, les Spurs ont beaucoup d'arrières mais un seul ailier, pourraient avoir besoin d'un 4 de plus. La MLE étant passée dans la signature de Belinelli et de Pendergraph, il n'y a plus d'argent pour recruter des FA un peu plus qu'au minimum. Il faut donc passer par un transfert pour se renforcer désormais. Un des joueurs probablement transférable est Nando, comme l'est Mills (qui ne fait pas de SL, opéré au pied).

- Nando et Mills ne devraient pas être contre un transfert de toute façon. Les deux savent jouer au basket et finiront par s'ennuyer à force d'être en costume ou au bout du banc, destin qui leur est promis vu la structure de l'effectif. À partir de là, la séparation semble devenir inévitable. C'est ce qui me fait penser qu'au moins un des deux joueurs va partir rapidement, surtout qu'ils ont de petits contrats expirants. Cependant, c'est Nando qui s'est le plus souvent plaint de sa situation et qui pourrait préférer partir.

Pour le moment, les Spurs ne semblent pas intéressés par un joueur en particulier. Mais on a entendu parler de sign&trade pour Blair à Washington. Cela permettrait de faire un petit cadeau de départ à DeJuan tout en récupérant une contrepartie. Cette contrepartie pourrait s'appeler Ariza, Singleton ou Séraphin. Ariza pourrait être un bon backup en 3, Séraphin intéressant à développer à l'intérieur. Ces deux gars là feraient du bien à SA, surtout en l'échange de Blair et de Nando ou Mills. C'est pourquoi je pense que le Français ou l'Australien Mills sont en instance de départ. On peut penser au même cas de figure pour Gary Neal en cas de sign&trade même si pas de rumeur pour le moment.

En gros, voir Nando en SL avant l'équipe de France, c'est l'occasion pour San Antonio de tester en partie son niveau tout en le marketant. Vu les signatures récentes et l'état de l'effectif, je pense que le but est de le vendre plus qu'autre chose...
#463094
Boris Diaw
Image
En saison régulière : 75 matchs ; 23 min ; 5,5 pts (à 54%, 39% à 3 points, 72% aux LF) ; 2,4 pad ; 3,4 reb ; 0,7 int ; 0,4 ctr ; 1,1 bp.
En playoffs : 16 matchs ; 17 min ; 4,1 pts (à 44%, 39% à 3 points, 86% aux LF) ; 1,8 pad ; 2,5 reb ; 0,2 int ; 0,2 ctr ; 0,8 bp.

En saison régulière : démarrant la saison dans le cinq de départ, Boris a ensuite laissé sa place à DeJuan Blair pour que ce dernier ne se relance, sans succès. Tiago Splitter démarrant ensuite, Boris a donc dû sortir du banc tout le reste de la saison. Malgré des stats peu reluisantes, Diaw a fait une saison correcte, conformément aux attentes. Enfin, si scorer n'est plus une attente. Boris a en effet profité du passing game des Spurs pour illustrer sa qualité de passe avant tout. Ses quelques point viennent de trois points ouverts qu'il met plutôt pas mal, de layups ou éventuellement de postup. D'ailleurs, Boris a moins passé de temps cette saison derrière la ligne à 3 points où il est une menace relativement dangereuse, les adversaires le laissant souvent seul pour le forcer à shooter. Défensivement, Diaw a souvent fait son travail de belle manière. S'il doit faire la plupart du temps face aux poste 4 adverse, il peut aussi donner quelques minutes en 3 ou en 5. Solide au poste bas, assez rapide, sort bien sur pick n roll. Sa seule véritable faiblesse réside dans la protection de cercle et dans la bagarre au rebond, même s'il fait des boxouts.

En playoffs : blessé face aux Lakers, Diaw a ensuite connu des PO de qualité dans son registre. Son principal fait d'arme est contre Miami, dans la mesure où il a pas mal gêné LeBron James. Assez agressif pour être rentable, il aurait même pu espérer quelques minutes de plus ici et là. Cependant, reste à savoir comment son dos opéré en fin de saison aurait tenu.

Évaluation générale : une place de titulaire perdue sans jamais vraiment pouvoir espérer la récupérer, ce n'est pas forcément bon signe. Pourtant, Boris n'a pas fait une mauvaise saison. C'est juste que ses performances sont assez bonnes et régulières sans pour autant paraitre excellentes à un moment. Son problème au rebond lui a peut être coûté des minutes. A globalement été assez agressif toute la saison. 12/20
#463134
Matt Bonner
Image
En saison régulière : 68 matchs ; 13 min ; 4,2 pts (à 49%, 44% à 3 points, 73% aux LF) ; 0,5 pad ; 1,9 reb ; 0,2 int ; 0,3 ctr ; 0,2 bp.
En playoffs : 20 matchs ; 13 min ; 4,0 pts (à 48%, 47% à 3 points, 83% aux LF) ; 0,3 pad ; 1,9 reb ; 0,1 int ; 0,2 ctr ; 0,1 bp.

En saison régulière : habituel membre de la rotation de Gregg Popovich, Matt Bonner a vu cette année ses minutes diminuer et récolter quelques DNP. Dans l'ensemble, il a produit ce dont il a habitué le staff. Des 3 points ou du spacing s'il est respecté. Il a aussi développé un petit floateur en pénétration qui a porté quelques fruits. Par contre, restent ses faiblesses habituelles : le rebond, la défense dans le périmètre en aide, le postup par moment et son côté unidimensionnel qui le rend prévisible. Cependant, il connait quelques nuits de qualité, en attaque comme en défense.

En playoffs : habituellement en craquage quand les PO arrivent, Bonner a cette année été au niveau attendu. Il a notamment fait un bien fou contre les Lakers alors que les Spurs étaient en pénurie d'intérieurs (Diaw puis Splitter blessés). A aussi connu de bons moments contre la grosse raquette de Memphis. Par contre, ses finales ont été décevantes face au Heat et son style particulier. Sorti de la rotation en fin de série d'ailleurs. Dans l'ensemble, c'est donc positif par rapport à ce qu'on attendait de lui.

Évaluation générale : un joueur à part en NBA, spécialiste du 3 points (finaliste du concours au All Star weekend) qui continue d'avoir son petit rôle dans une des meilleures équipes NBA. Si ça peut paraitre surprenant, même pour les fans assidus, il faut dire que Bonner a son effet sur le terrain. Utilisé avec plus de parcimonie cette saison, Bonner a globalement fait son travail, sans surplus. Susceptible d'être amnistié, malgré que Pop l'adore. 11/20
#463213
DeJuan Blair
Image
En saison régulière : 61 matchs ; 14 min ; 5,4 pts (à 52%, 0% à 3 points, 63% aux LF) ; 0,7 pad ; 3,8 reb ; 0,6 int ; 0,2 ctr ; 0,8 bp.
En playoffs : 12 matchs ; 6 min ; 3,9 pts (à 62%, 0% à 3 points, 56% aux LF) ; 0,6 pad ; 2,0 reb ; 0,4 int ; 0,1 ctr ; 0,1 bp.

En saison régulière : Blair a débuté la saison en tant que remplaçant, sans faire d'éclat. Cependant, pour des raisons de rotation et de compatibilité entre joueurs, il est inséré dans le 5 de départ rapidement. Ce coup tenté par Gregg Popovich ne le relance pas du tout. Pire, il semble complètement en décomposition. Son intérim de titulaire dure une dizaine de matchs, terminé par l'émergence de Splitter. Dès lors, c'est le bout du banc qui l'attend comme en playoffs lors des précédentes saisons qu'il a passées à San Antonio. Autrefois finisseur de qualité et rebondeur énergique, Blair a semblé cette saison à l'agonie, même sur ses forces. Cela ajouté à son incompétence défensive, il n'en faut pas plus pour récolter quelques DNP. Pourtant, il était arrivé en début de saison plus maigre, ce qui laissait espérer de bonnes choses. Mais il y a eu blocage mental et probablement physique. On sait que ses genoux n'ont plus de ligaments, ce qui l'avait déjà fait chuter dans la draft 2009. Peut être est-ce la cause de la déconfiture... Seuls points positifs : sa qualité de passe supérieure à la moyenne, un shoot plus fiable à mi-distance et un silence bienvenu sur sa situation.

En playoffs : pas de rôle en PO pour Blair cette saison. Encore pire que d'habitude pour celui qui a l'habitude de jouer beaucoup en SR mais très peu en PO. A eu quelques minutes contre les Lakers quand les intérieurs manquaient mais rien à signaler ensuite.

Évaluation générale : Blair n'a jamais été trop apprécié à San Antonio à cause de sa mauvaise défense. Mais il compensait ailleurs, au moins en saison régulière. Cette saison, il a cependant coulé à pic, même quand il a eu de grosses minutes. Très insuffisant. Agent libre, il devrait très probablement partir. 5/20
#463264
Cory Joseph
Image
En saison régulière : 28 matchs ; 14 min ; 4,5 pts (à 46%, 29% à 3 points, 86% aux LF) ; 1,9 pad ; 1,9 reb ; 0,5 int ; 0,1 ctr ; 0,8 bp.
En playoffs : 20 matchs ; 10 min ; 3,0 pts (à 46%, 18% à 3 points, 46% aux LF) ; 1,2 pad ; 1,6 reb ; 0,3 int ; 0,1 ctr ; 0,5 bp.

En saison régulière : Cory Joseph a passé une grande partie de la saison à Austin avec les Toros. Face à une forte concurrence à la mène derrière TP, il est souvent apparu comme étant le joueur le plus faible, surtout qu'il n'avait jamais brillé lors de sa saison de rookie. Finalement, il réapparait en mars suite à diverses blessures et à ses bonnes perfs en D-League. Dès lors, sa qualité à défendre énergiquement est remarquée, tranchant avec ses concurrents pour le poste qui n'ont pas su saisir leur chance en 4 mois. Si en attaque, il n'est pas une grande menace, son shoot en progrès permet de limiter la casse. Surtout, il colle bien à côté de Manu, s'occupant de la remontée de balle puis laissant à l'Argentin la création. Son arrivée dans la rotation n'est pas spectaculaire car c'est un joueur peu flashy mais il faut lui donner du crédit. Se créer une place pour les PO à un mois de ceux-ci à San Antonio en étant qu'un sophomore lambda n'est pas commun.

En playoffs : en rotation de Tony Parker, Cory Joseph a montré de bonnes choses en PO. Rien de clinquant mais de la défense, quelques points ici et là, collant à son rôle. Cependant, le Canadien a montré quelques signes de faiblesse au fur et à mesure que la difficulté s'élevait. Contre le Heat, il a même récolté son seul DNP des playoffs, à cause d'une intensité encore trop importante. Du positif mais aussi des preuves d'une incapacité encore à jouer avec les tous meilleurs.

Évaluation générale : sophomore de 21 ans sans aucun repère en NBA, Joseph n'avait pas beaucoup d'attentes placées en lui. Encore une fois longtemps placé en D-League, il a cette fois su en sortir grandi, accrochant quelques minutes dans la rotation de PO in extremis grâce à sa défense. En progrès mais encore juste pour autre chose que quelques minutes de rotation comme il l'a montré en fin de saison. Encore deux ans sous contrat (option pour SA). 12/20
#463334
Nando de Colo
Image
En saison régulière : 72 matchs ; 13 min ; 3,8 pts (à 44%, 38% à 3 points, 80% aux LF) ; 1,9 pad ; 1,9 reb ; 0,6 int ; 0,1 ctr ; 1,1 bp.
En playoffs : 5 matchs ; 3 min ; 0,8 pts (à 25%, 0% à 3 points, 100% aux LF) ; 0,4 pad ; 0,8 reb ; 0,0 int ; 0,0 ctr ; 0,0 bp.

En saison régulière : sans minutes garanties en début de saison, Nando de Colo a su profiter de quelques pépins physiques pour débuter sa carrière en NBA. Son grand coup d'éclat en NBA contre Miami lors du Restgate lui a permis de rentrer dans la rotation à peu près solidement, jusqu'à ce que Joseph ne le déloge en mars. Entretemps ? Et bien c'est mi-figue mi-raisin. Souvent utilisé en 1 car peu à l'aise en 2 à côté de TP, il a montré son sens de la passe spectaculaire dans un premier temps. Mais c'est au prix de trop nombreuses pertes de balles. Sans adresse en début de saison, il est ensuite défendu de façon à le laisser shooter. Là encore, Nando n'a pas su tirer profit de la situation, ne tentant pas assez, montrant des limites dans sa vision du jeu par la même. Un surprenant manque de qualité de finition pour un attaquant à priori référencé. Défensivement, Nando a aussi été irrégulier. Parfois bon, parfois horrible. Mais certainement trop lent pour défendre sur les meneurs explosifs. S'il y a donc eu des flashes de talent, l'irrégularité conjuguée à la forte concurrence à la mène lui a couté une place dans la rotation des playoffs.

En playoffs : longtemps en tenue de ville, quelques minutes de garbage time. Rien à signaler si ce n'est un mécontentement manifeste face à son inactivité.

Évaluation générale : vrai faux rookie de 25 ans, Nando n'arrivait pas en terrain conquis dans la rotation de Gregg Popovich, malgré son CV européen intéressant. Pourtant, il a eu des opportunités de s'y installer, grâce à quelques matchs intrigants, notamment lors du Restgate. Mais comme Manu à qui il est souvent comparé, il a été irrégulier au plus haut point, ce qui ne plait pas à Pop qui avait des solutions de rechange. A finalement prouvé qu'il n'est pas un meneur cette saison. Doit donc trouver un moyen de briller en 2 dans le futur s'il veut rester en NBA. Encore un an sous contrat. 8/20
long long title how many chars? lets see 123 ok more? yes 60

We have created lots of YouTube videos just so you can achieve [...]

Another post test yes yes yes or no, maybe ni? :-/

The best flat phpBB theme around. Period. Fine craftmanship and [...]

Do you need a super MOD? Well here it is. chew on this

All you need is right here. Content tag, SEO, listing, Pizza and spaghetti [...]

Lasagna on me this time ok? I got plenty of cash

this should be fantastic. but what about links,images, bbcodes etc etc? [...]