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par thomyorke37
#447780
Encore une grosse soirée pour TP cette nuit: 29pts 11ass et la victoire sur le terrain de Brooklyn.
Il en profite pour gagner 2 places au classement des meilleurs scoreurs all time.
Il passe à la 132ème place en doublant Spencer Haywood et Purvis Short.


SPENCER HAYWOOD
Né le 22 avril 1949, à Silver City, Mississippi
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Champion de l’Etat du Michigan avec son lycée en 1967, Haywood intégre Trinidad State Junior College à Trinidad, Colorado lors de la saison 1967-1968, où il réalise des moyennes de 28,2 points et 22,1 rebonds par match. Grâce à ses performances, Haywood est sélectionné dans l'équipe américaine pour les JO de 1968 à Mexico. Meillleur marqueur de la sélection avec 16,1 points par match avec un pourcentage de réussite aux tirs hallucinant (71,9 %), il mène Team USA à l’or olympique.

Pour la saison 1968-69, il est transféré à l'Université de Detroit, où il devient le meilleur rebondeur de NCAA avec une moyenne de 21,5 rebonds par match tout en inscrivant 32,1 points. Il décide de passer professionnel à l'issue de son année sophomore, mais les règles de la NBA imposent alors qu'un joueur doit être diplômé (au bout des 4 ans) pour pouvoir intégrer la ligue. En conséquence, il rejoint les Rockets de Denver de l'American Basketball Association (ABA).

Haywood finit meilleur marqueur de la ABA avec une moyenne de 30 points et meilleur rebondeur avec une moyenne de 19,5 rebonds. Il réalise un doublé historique puisqu’il est nommé ABA Rookie of the Year et ABA MVP. Ses 19,5 rebonds de moyenne est la plus forte moyenne de l'histoire de la ABA. Haywood remporte aussi le titre de MVP du ABA All-Star Game cette même saison 1969-70 avec 23 points, 19 rebonds et 7 contres.

En 1970, après avoir entamé une action en justice afin de pouvoir intégrer la NBA (qui l'emmène jusqu'à la Cour suprême), Haywood est autorisé à rejoindre les SuperSonics de Seattle. Sa victoire judiciaire est chèrement payée sur le terrain cependant. Lors de sa première saison avec Seattle, Haywood est hué dans la plupart des salles NBA ce qui ne l’empêche pas de briller sur les parquets. Il sera d’ailleurs nommé dans la All-NBA First Team en 1972 et 1973 et dans la All-NBA Second Team en 1974 et 1975. Ses moyennes de 29,2 points par match lors de la saison 1972-1973 et ses 13,4 rebonds par match lors de la saison 1973-1974 demeurent toujours des records individuels pour un joueur des SuperSonics.

Haywood participe à 4 All-Star Game sous les couleurs de Seattle, dont une performance de 23 points - 11 rebonds en All-Star Game 1974. Lors de la saison 1974-1975, il aide les Sonics à rejoindre pour la première fois les playoffs. Au total, lors de ses cinq saisons avec Seattle, Haywood compile des moyennes de 24,9 points et 12,1 rebonds par match.

En 1975, les Supersonics le transfèrent aux Knicks de New York où il est associé à Bob McAdoo. Mais le duo d’intérieur ne parvient pas à égaler ces prédécesseurs, DeBusschere-Reed. Il est même transféré en janvier 1979 au Jazz de New Orleans où il ne joue qu’une demi-saison avec Pete Maravich.

En septembre 1979, il est transféré contre Adrian Dantley aux Lakers. Certes avec Jabbar dans le roster il n’est plus titulaire mais à 30 ans, Spencer entend bien démontrer qu’il en a encore sous la semelle. Surtout c’est enfin pour lui l’occas de gagner le titre. Son début de saison est d’ailleurs convaincant avant de perdre petit à petit son jeu. Miné par son addiction à la cocaïne, Haywood devient méconnaissable et finit pas être viré en pleine NBA Finals.

Il se ressource l’année suivante en Italie du côté de Venise avant de finir sa carrière à Washington où il atteint pour la dernière fois les PO, un 2ème tour perdu contre les Celtics, 4-1, en 1982.


PURVIS SHORT
Né le 2 juillet 1957 à Hattiesburg, Mississippi.
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Formé comme son frère Gene à Jackson State University (23.4pts 9.3rbs sur ses 4 ans), Purvis réussira, au contraire de Gene, à s’imposer en NBA, et a en être même un de ses meilleurs scoreurs.

Drafté en 5ème position par les Golden State Warriors, il va être la figure marquante de l’équipe pendant 9 saisons. Mais les Warriors ont perdu Rick Barry l’année précédente et les souvenirs du titre NBA 1975 vont peu à peu s’effacer pour une franchise qui ne parviendra pas à goûter aux plaisirs des PO de 1978 à 1986.

L’ailier des Warriors a beau aligné les stats, 4ème meilleur marqueur en 1985 (28pts), 5ème en 86 (25.5), 10ème en 84 (22.8 ), une pointe à 59 pions le 17 novembre 1984 vs New Jersey, il ne parvient pas à remettre les Warriors sur la voie du succès.

Il devra attendra sa 9ème et dernière saison du côté de la Baie Area pour enfin jouer les PO. L’équipe 87 n’a rien d’exceptionnel et ne signe d’ailleurs qu’un bilan tout juste positif (42-40). Mais face aux tous jeunes Jazz, Stockton-Malone, l’équipe fait jouer son expérience pour passer le premier tour à l’arrache 3-2. Rien à faire cependant au 2ème tour contre l’ogre Lakers qui finira champion après avoir survolé la post saison (3-0 Nuggets, 4-1 Warriors, 4-0 Sonics, 4-2 Celtics).

Le 5 novembre 1987, Purvis est transféré chez les Rockets, équipe habituée aux PO (NBA Finals 86 par exemple). Utilisé en 6ème homme, il signe une bonne saison dans le sillage des Twin Towers Olajuwon-Sampson. Mais les Rockets déçoivent en PO en se faisant sortir dès le 1er tour par les Mavs, 3-1.

L’année suivante Thorpe a remplacé Sampson. L’équipe reste dans ses standards alors que Short lui voit ses stats chuter. A 31 ans l’ailier semble déjà atteindre la limite. A nouveau les Rockets se feront sortir au 1e tour, par les Sonics cette fois, 3-1.

Le 20 septembre 1989, Short tente de se relancer du côté des Nets. 6ème homme d’une équipe très faible, ses stats remontent (13.1pts 3rbs) mais le bilan équipe est catastrophique (17-65). Il termine sa carrière NBA ici avant de tenter, après une année sabbatique, sa chance en Europe. Lors de la saison 91-92, il mène l’Hapoel Tel Aviv en finale du championnat israélien mais échoue d’un rien (3-2) contre le rival et quasi imbattable Maccabi Tel Aviv.
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par bandini
#447899
Ce n'est pas encore pour tout de suite Haywood^^. Il faut lui comptabiliser ses points ABA également. Je ne sais pas pour quelle raison la NBA se prend pour Orwell lorsqu'il s'agit d'évoquer l'ABA. 5 années de prime Julius Erving jetées aux oubliettes quoi. Sans oublier Issel & co. Ok c'était une ligue rivale mais il y a eu la merger et faut aller jusqu'au bout de l'idée.

Bon Colangelo daddy est en train de les nommer au Hall Of Fame (Mel Daniels, Artis Gilmore) petit à petit après des années de snub avec la création du ABA Committee en 2010/2011.
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par thomyorke37
#448546
J'y ai pensé Bandini mais avec tout le respect que j'ai pour la ABA ce n'est tout simplement pas la même ligue. Donc vu qu'il s'agit d'un classement all time NBA, je ne comptabilise pas les perfs réalisés en ABA.

Sinon avant hier TP, en scorant 30pts dans la victoire à Sacramento, a passé 2 nouveaux joueurs, Jamaal Wilkes et Dan Issel. Pas eu le temps de faire la bio de ce dernier, également gros scoreur en ABA (le 2ème meilleur de l'Histoire), donc ce ne sera pour ce soir que Jamaal Wilkes.


JAMAAL WILKES
Né le 2 mai 1953 à Berkeley, Californie, sous le nom de Jackson Keith Wilkes.
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L'un des plus élégants ailier de l‘histoire, Wilkes a remporté tous les championnats possibles lors de sa carrière, du lycée, à la NBA en passant par l’université, le tout en Californie.

Il commença au lycée de Santa Barbara ou il fut nommé All-America.

Logiquement il est recruté par la grande université du moment, à quelques kilomètres au Sud de la belle Santa Barbara, UCLA. Il y remportera 2 titres consécutifs en 1972 et 1973 avec le pivot star Bill Walton sous les ordres de l’entraîneur légendaire John Wooden, contribuant aux 88 victoires consécutives gagnées par les Bruins. En trois années à UCLA, Wilkes réalisa des moyennes de 15pts 7,4 rbs à 51,4 % de réussite aux tirs qui lui valut d’être désigné All America à 2 reprises. Au-delà des stats et des titres, il suffit d’écouter John Wooden quand on lui demandait de décrire son joueur idéal: « Je voudrais un joueur qui soit un bon étudiant, poli, courtois, bon équipier, bon défenseur et rebondeur, un bon joueur dans la raquette et bon shooteur extérieur. Pourquoi ne pas prendre Jamaal Wilkes et en être cette définition. ».

Drafté en 11ème position en 1974, Wilkes pose ses valises cette fois plus au nord, du côté de San Francisco. Sa saison rookie est une réussite parfaite puisqu’il remporte le titre de rookie de l’année (14.2pts 8.2rbs) et remporte le titre NBA en secondant à merveille Rick Barry.

Converti à l’Islam, Jackson Wilkes change son nom en Jamaal Abdul-Lateef mais continue d’employer son nom de naissance. On l’appellera donc désormais Jamaal Wilkes.

Si les deux saisons suivantes lui permettent de prendre encore plus d’importance (17.8pts 8.8rbs en 1975-76 et une sélection All-Star), les Warriors bien que toujours prétendants au titre échouent successivement en finale de conf puis en ½.

Wilkes repart s’installer à LA lorsque les Lakers le signent le 11 juillet 1977. Il rejoint l’équipe qui l’avait sorti l’année précédente (4-3), une équipe menée par le pivot Abdul-Jabbar et l’arrière Adrien Dantley. Wilkes est censé être le maillon manquant qui doit ramener les Lakers au titre. Mais il peine à trouver sa place dans l’effectif angelino (12.9pts 7.5rbs 3.6ass) et les Lakers s’inclinent dès le 1er tour contre les Sonics (2-1).

Ce n’est qu’une question de temps pour l’ailier de LA qui finit par prendre toute sa mesure dès l’année suivante (18.6pts 7.4rbs) mais si les Lakers passent cette fois le 1er tour, ils sont nettement dominés en ½ finale de conf, toujours contre les Sonics (4-1).

C’est finalement l’arrivée du rookie Magic qui va propulser l’équipe star de la cité des anges au sommet. Après une grosse saison régulière (60-22), les Lakers dominent enfin les Sonics en ½ (4-1) après avoir sorti les Suns (4-1). Dans une finale épique contre les Sixers, les Lakers arrachent le titre au Spectrum dans le sillage d’une performance hors norme de Magic au Game 6 (42pts 15rbs 7ass). En l’absence de Jabbar blessé, Magic n’est pas le seul à briller puisque Wilkes sort ce soir là une perf de gala (37pts 10rbs). 2ème meilleur marqueur, en saison rég et PO, Wilkes a largement contribué à l’obtention de son 2ème titre.

Moins rebondeur mais plus scoreur à partir de la saison 1980-81, Wilkes et LA surprennent en s’inclinant dès le 1er tour (2-1) par la révélation des PO, le Houston de Calvin Murphy et Moses Malone.

Ce n’est que partie remise pour l’équipe de Jabbar qui retrouve les sommets en cette saison 1981-82. Les Sixers d’Erving tombent à nouveau en finale (4-2) avant de prendre sa revanche dès la saison suivante pour une 3ème opposition en NBA Finals entre les 2 équipes sur les 4 dernières années.
1983 marque un tournant pour Wilkes. Son impact commence à se réduire devant les performances de James Worthy. Puis ce sont les blessures à répétition qui viendront gâcher ses 2 dernières années, l’empêchant de prendre part aux Finals 84 (perdu contre les Celtics) et à tous les PO 85 remportés par les Lakers dans la revanche face à Boston.

Sur cette nouvelle bague, sa 4ème, Wilkes quitte les Lakers mais pas LA puisqu’il intègre le roster des Clippers. 13 petits matches en fait dans une équipe moyenne. Le lendemain de noël, Wilkes se retire. L’ailier si fluide a fini de distribuer les cadeaux aux fans californiens…
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par thomyorke37
#448575
Ptain TP va trop vite pour moi. Encore un match de malade cette nuit contre son principal adversaire au titre de meilleur meneur de la Ligue, Chris Paul. Résulat: victoire des Spurs au Staples Center 90-116!

Paul: (27min) 4pts (1/6) 3ass 3to / Parker: (28min) 31pts (12/16) 7ass 0to

Du coup j'ai pris du retard. Au niveau scoreur il avait passé Dan Issell et a doublé cette nuit Richie Guerin. Il est désormais classé 129ème meilleur scoreur de l'Histoire NBA. Mais j'y reviendrai plus tard. Aujourd'hui je me concentre sur les interceptions. Il se rapproche du top 200. Il avait déjà passé Rory Sparrow et vient de doubler avec une nouvelle steal 2 joueurs, Erick Murdock et Kevin Porter pour se classer à la 224ème place.

C'est parti pour l'Histoire basket de ces 3 derniers joueurs:

RORY SPARROW
Né le 12 juin 1958, à Suffolk, Virginie
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Formé à l'université Villanova, Sparrow, meneur de jeu d'1m87, est sélectionné au 75e rang (4e tour) de la draft 1980 par les New Jersey Nets.

Ses débuts sont difficiles puisque les Nets l’envoient rejoindre la CBA, sous les couleurs des Scranton Aces, afin de s’aguerrir. En 20 rencontres pour les Aces, Sparrow inscrit 24,1 points et 9 passes décisives. Au total, les Nets ne lui accordent que 15 rencontres sur la saison.

Tout change dès la saison suivante. Sparrow est transféré à Atlanta où coach Loughery fait de lui son meneur titulaire. 10,5pts 5,2ass par match et une qualif en PO valident ce choix.

Sparrow continue sa progression qui conduisent les Knicks à l’enrôler en février 1983.
Pendant 5 ans, Sparrow toujours très régulier, est le meneur titulaire à Big Apple. Si Bernard King mène NY au 2ème tour des PO en 83 et 84, sa blessure longue durée fait ensuite chuter l’équipe dans les bas fonds de la Ligue.

Sparrow qui a perdu du temps de jeu lors de la saison 1986-87, tente de se relancer dans une équipe très ambitieuse, les Chicago Bulls. Malheureusement pour lui Sparrow se troue et n’apporte pas l’expérience escomptée. Libérée par la franchise de Windy City, il signe en agent libre dans la toute nouvelle franchise du Heat de Miami. C’est même lui qui marque le premier panier de l’histoire de la franchise le 5 novembre 1988 contre les Clippers. Sa première saison est statistiquement bonne mais les résultats d’équipe sont catastrophiques (15v-67d). Lors de la saison 89-90, il perd sa place dans le 5 au profit de Sherman Douglas.

Il est temps pour Sparrow de refaire ses valises. Il atterrit à Sacramento dans une équipe bien faible avant de tenter d’aller chercher une bague du côté de Chicago. Mais les Bulls ne le conservent pas, encore une fois, et il finit pas jouer les utilités du côté des Lakers en 1992, saison à l’issue de laquelle il annonce sa retraite.


ERIC MURDOCK
Né le 14 juin 1968 à Somerville, New Jersey
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Meneur de jeu d'1m80 issu de Providence College, Murdock battit de nombreux records de l'école, dont le nombre d'interceptions en carrière (376, qui est aussi un record NCAA).

Drafté par le Jazz en 21ème position en 1991, Murdock est à bonne école avec John Stockton. Mais le maître ne laisse que peu de temps de jeu au rookie pour s’exprimer et après avoir connu la finale de conf perdue contre Portland (4-2), Murdock est transféré à Milwaukee.

Dans le Wisconsin le jeune meneur s’épanouit et occupe la place de titulaire en signant du 15pts 7ass ses 2 premières saisons mais dans une équipe qui gagne moins de 30 matches en saison. Lors de la saison 94-95, l’équipe passe un cap (34v-48d) avec l’arrivée de Glenn Big Dog Robinson mais Murdock lui perd du temps de jeu et même sa place dans le 5.

Tradé en compagnie d’Eric Mobley contre Benoit Benjamin, il rejoint Vancouver qui vient d’intégrer la ligue. Doublure de Greg Anthony, il voit ses stats chutées (9.1pts 4.6ass) tandis que les Grizzlies souffrent avec seulement 15 victoires.

Libéré par Vancouver il signe en tant que free agent à Denver mais ne joue que 12 matches avant que les Nuggets ne mettent fin à son contrat. Il part en Italie où il joue un rôle de leader dans l’équipe du TeamSystem Bologne qui attient la finale de Lega.

Sa carrière NBA est au point mort lorsque le Heat lui offre d’être le back-up de Tim Hardaway pour la saison 1997-98. Miami domine l’Atlantic Division mais se fait surprendre au 1er tour lors du match décisif par les New York Knicks. Murdock qui a signé une bonne saison n’est toutefois pas conservé.

Il termine sa carrière NBA dans deux faibles équipes, les Nets et les Clippers puis jouera en CBA avant de retourner en Italie dans l’autre équipe de Bologne, la Virtus et de finir finalement en ABA aux Jersey Squires en 2003.


KEVIN PORTER
Né le 17 avril 1950, à Chicago, Illinois
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Meneur de jeu d'1m85 issu de l'université Saint Francis, Porter est drafté en 1972 en 39ème position par les Baltimore Bullets.

Dans une grosse équipe des Bullets menés par Elvin Hayes, Phil Chenier ou Wes Unseld, Porter joue le rôle de back-up d’Archie Clark. 6.6pts 3.3ass et une 1ère expérience en PO où Baltimore se fait sortit d’entrée par les Knicks.

La saison 1973-74 est marquée par le déménagement de la franchise à Washington. L’équipe est désormais appelée Capital Bullets. Changement aussi pour Porter qui s’impose de plus en plus (14pts 5.8ass) mais même destin en PO avec une nouvelle élimination au 1er tour contre les Knicks.

Nouveau changement de nom en 74 pour la franchise appelée maintenant Washington Bullets. Porter est désormais le meneur titulaire. Il délivre 8 caviars par match, meilleur passeur NBA, et les Bullets dominent l’Est (60V-22D) en terrassant les C’s en Finale de Conf mais échouent en NBA Finals contre les Golden State Warriors de Rick Barry.

Tout près du titre les Bullets choisissent de trader leur jeune meneur contre la star des Pistons Dave Bing le 28 août 1975. Porter continue de délivrer les passes (10.2) mais voit sa saison se terminer rapidement sur blessure (seulement 19 matches).

Pour son retour lors de la saison 76-77, Porter continue de faire tourner l’équipe qui atteint le 1er tour des PO mais ses stats sont en baisse (8.9pts 7.3ass).

Detroit décide de le trader au début de la saison 77-78 aux Nets. Dans le New Jersey Porter explose ses stats (16.2pts 10.8ass) mais dans une équipe aux résultats nettement négatifs (24V-58D). Pour la 2ème fois, il termine meilleur passeur de la Ligue.

Les Pistons le refont venir 1 an après et cette fois Porter cartonne dans le Michigan (15.4pts 13.4ass) mais l’équipe a perdu ses meilleurs joueurs et connait une saison difficile (30V-52D). Porter se console en remportant son 3ème titre de meilleur passeur.

Le 12 juillet 1979, Porter retrouve les Washington Bullets, où il termine sa carrière en 1983 dans une franchise en perte de vitesse. Sur le plan statistique Porter glane un 4ème titre de meilleur passeur en 81 avec 9.1assists.
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par thomyorke37
#448645
Merci les gars.

Match moyen cette nuit de TP (après une série de cartons hallucinants) dans la défaite à Oakland en overtime: 18pts (7/18) 6rbs 3ass 2st 1to.

Ses 18pts lui permettent toutefois de passer un nouveau joueur au scoring all time, l'ex meneur des Kings, Mike Bibby. J'ai un peu de retard sur les bio, je vais essayer de le combler (en partie) ce week-end.

En attendant ça nous donne:
POINTS: 128ème avec 14 715pts
ASSISTS: 53ème avec 5 159ass
STEALS: 224ème avec 833st
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par thomyorke37
#448677
DAN ISSEL
Né le 25 octobre 1948 à Batavia, Illinois.
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Formé à l’université de Kentucky que coache le célèbre Adolph Rupp depuis 1930. Issel y joue de 1966 à 1970, réalisant 25.8pts 13rbs par match. Il est nommé Consensus All-American lors de 2 saisons; dans le second cinq en 1969 et dans le premier cinq en 1970. Il contribue à 3 titres de rang de la SEC mais ne parvient pas à mener les Wildcats au Final 4. Il échoue 2 fois à la porte de celui-ci, en finale de la Mid-East Region, d’1 petit point contre Ohio State 82-81 en 1968 et de 6pts 106-100 vs Jacksonville en 1970.

Le 7 février 1970, Issel inscrit 53 points lors d'une victoire 120-85 face aux Ole Miss Rebels de l'Université du Mississippi, battant le record de l'école détenu par Cliff Hagan de 51 points. Ce record tiendra jusqu’au 13 janvier 2009 quand Jodie Meeks on fire plantera 54pts contre Tennessee.

Drafté par les Detroit Pistons en NBA et par les Kentucky Colonels en ABA, Issel choisit de rester dans l’Etat de ses succès universitaires. D’entrée Issel s’installe comme un des meilleurs joueurs de la ligue, au poste de pivot. 29.9pts 13.2rbs, meilleur marqueur de la ligue, le titre de rookie de l’année, une sélection au All Star Game et une dans la All-ABA Second Team consacrent sa 1ère saison. Il frôle même le titre mais échoue au 7ème et dernier match contre les Utah Stars de Zelmo Beaty.

Passé au poste d’ailier fort, avec l’arrivée au centre d’Artis Gilmore, Issel continue d‘affoler les stats (30.6pts 11.2rbs). Kentucky réalise une grosse saison régulière derrière son duo d’intérieurs (68V-16D) mais se fait surprendre au 1er tour des PO par les Nets de New York de Rick Barry (4-2). Sélectionné dans la All ABA First Team et MVP du All Star Game, Issel a cependant complètement réussi sa saison d’un point de vue individuel.

A partir de la saison 1972-73, ses stats vont petit à petit baisser (27.3pts 11rbs en 73, 25.5ts 10.2rbs en 74, 17.7pts 7.6rbs en 75), ce qui ne l’empêche pas d’être sélectionné chaque année au All Star Game et de faire de Kentucky est des prétendants au titre. Le duo Issel-Gilmore mène 2 nouvelles fois les Colonels à la Finale ABA, en 73 et 75. Si Kentucky échoue à nouveau au 7ème match en 73, contre les Pacers d’Indiana, du génial intérieur George McGinnis, l’équipe prend sa revanche en 75 sur McGinnis and co en l’emportant 4-1 en finale.
Issel change d’air l’année d’après et rejoint les Denver Nuggets autre prétendant au titre. Il y retouve son poste de pivot. Avec Ralph Simpson et le rookie David Thompson, les Nuggets réalisent une grosse saison (60-24) qui conduisent Issel (23pts 11rbs) à sa 6ème sélection all star de suite. En PO Issel sort son ancienne équipe (4-3) mais échoue en Finale contre les NY Nets de Julius Erving (4-2).

La NBA ayant intégré 4 équipes de la défunte ABA (Nets, Pacers, Spurs et Nuggets), Issel rejoint la Ligue toujours sous les couleurs de Denver. Avec Thompson, il forme un duo de choc qui mène sa team au 1er tour des PO (défaite 4-2 contre les Blazers futur champion). Ses 25.3pts 10rbs et une belle saison régulière (50V-32D) lui offrent sa 1ère sélection au All Star Game NBA, sa 7ème de suite en comptant la ABA.

En 77-78, les Nuggets atteignent la finale de Conf Ouest où ils échouent contre les Sonics (4-2). L’équipe semble avoir atteint son top et voit ses résultats chuter par la suite, 1er tour en 79 et 82, absent des PO en 80 et 81. Issel lui continue d’être un des leaders avec Thomson puis Alex English et Kiki Vandeweghe.

En 83, Denver franchit à nouveau le 1er tour (2-1 vs Suns) avant de tomber contre les Spurs (4-1) de Gervin et Gimore son ex coéquipier époque ABA. L’équipe surprend même son monde en atteignant la finale de conf ouest 85 derrière un magistral Alex English. Issel qui a vu ses stats chuter lors de cette saison (12.8pts 4.3rbs) annonce sa retraite à l’issue.

Si ses meilleures années eurent lieu en ABA (3 Finales dont 1 titre avec des stats de 25.6pts 10.9rbs), le grand Dan marqua de son empreinte la NBA de la fin des 70’s-début 80’s en atteignant 2 fois les Finales de Conf tout en gardant des stats de haut standing (20.4pts 7.9rbs).
#451334
Toujours à la bourre mais j'ai la flemme. Si quelqu'un veut prendre le relais occasionnellement ça serait cool.

Pour les scoreurs TP a passé 2 joueurs dont je n'ai pas fait les bios: Richie Guerin et Mike Bibby. Il est classé 128ème scoreur NBA de l'Histoire.

Pour les assists TP, auteur de 11 passes décisives contre Denver cette nuit, a passé Kenny Anderson. Il est maintenant à la 52ème place du plus grand nombre de passes en carrière.

Niveau interception, ça n'a pas bougé: toujours 228ème.

Bref si ça dit à quelques-uns de nous parler de Guerin, Bibby ou Anderson, ça serait chouette.
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