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par thomyorke37
#447437
TP est en pleine bourre actuellement. Après l'annonce de sa 5ème participation au All Star Game, il vient d'être élu joueur du mois de janvier de la Conf Ouest (voir topic dans cette section) et est classé 4ème sur NBA.com dans la course au MVP de la saison (derrière Durant, James et Anthony). Après sa nomination dans le 2ème 5 NBA l'année dernière, il est au coude à coude avec Paul pour la place dans la First All NBA Team.

Ca m'a donné envie de m'intéresser aux chiffres en carrière du meneur français. Ca sera aussi l'occas de parler d'anciens joueurs NBA au fur et à mesure que TP les dépassera.

POINTS EN CARRIERE:
1- ABDUL-JABBAR 38 387 / 2- K. MALONE 36 928 / 3- JORDAN 32 292
...
136- PARKER 14 521

En ce mois de janvier, TP a passé Tom Van Arsdale, Glenn Robinson, Alonzo Mourning, Jo Jo White, Nate Thurmond, Rod Strickland, Ricky Pierce, Hersey Hawkins et Jason Richardson.
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PASSES EN CARRIERE:
1- STOCKTON 15 806 / 2- KIDD 11 992 / 3- Marck JACKSON 10 334
...
53- PARKER 5 104

En janvier, il a dépassé Gail Goodrich, Mark Price, Doc Rivers, Nate McMillan et Walt Frazier.
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INTERCEPTIONS EN CARRIERE:
1- STOCKTON 3 265 / 2- KIDD 2 630 / 3- JORDAN 2 514
...
229- PARKER 824

En janvier il a dépassé Kerry Kittles, M.L. Carr, Rafer Alston, Lamar Odom, George Lynch, Pooh Richardson, Toni Kukoc, Juwan Howard, Shareef Abdur-Rahim et Gary Grant.
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A suivre...
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par LucAl
#447446
Bonne idée ça.

Mais niveau records, TP est plus haut dans ceux qui concernent uniquement les PO. Vu qu'il y a toujours été, il commence à peser lourd dans ces catégories.

Sinon, je crois que le plus haut classement de TP dans les listes de l'histoire, c'est au niveau des balles perdues. Bon, ce n'est pas le meilleur classement mais ça prouve qu'il a eu des responsabilités durant toute sa carrière.
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par jessjuli
#447498
D'autant plus qu'il lui reste encore plusieurs années pour améliorer ces chiffres.

Son mérite est surtout de se rapprocher du cercle des meilleurs meneurs de l'histoire les plus influents en terme du nb de titres, pts, adresse, pourcentage de matchs gagnés. Mais aussi d'être parmi les rares étrangers à demeurer all-star depuis plusieurs années.

Il faut qu'il y ait un classement des sportifs français de tous les temps pour le faire figurer dans la tête
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par thomyorke37
#447624
Il ne manquait que deux points à TP pour dépasser une des légendes de notre sport préféré, j‘ai nommé Bill Russell. En scorant 31pts cette nuit contre Minnesota, le meneur français continue de rentrer un peu plus dans la légende, dépassant en terme de points en carrière le mythique pivot des Boston Celtics. Il passe également au passage, pour 1 petit point, un joueur dont j'admirais la qualité de shoot et la maîtrise parfait des fondamentaux, Allan Houston.

Au niveau interception, grâce à 2 nouvelles balles volées, il dépasse Kevin Edwards et rejoint Glenn "Big Dog" Robinson à la 227ème place.

Ce qui nous donne:
POINTS CAREER: 134ème 14552pts
ASSISTS CAREER: 53ème 5112ass
STEALS CAREER: 227ème 826st


Comme je l’ai dit dans le post de présentation de ce topic, ce sera aussi l’occas de retracer les carrières de ces joueurs ayant marqué l’histoire NBA. On commence donc fort ici avec un hall of famer.

Pour la source je me suis pas foulé, ce sera un mixte entre Wikipedia et Basketball Reference. Juste histoire de se remettre en mémoire les faits marquants basketballistiquement parlant de ces joueurs.


BILL RUSSELL
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Né à Monroe dans l’Etat de Louisiane, le 12 février 1934, installé en Californie, à Oakland plus précisément, à l’âge de 8 ans, Russell fait ses débuts dans l’équipe de lycée du coin, le McClymonds High School. Dès sa 2ème année il se fait remarquer par son jeu « aérien » très différend des standards de l’époque. Il expliquera plus tard : « Pour jouer une bonne défense... il était dit à l'époque que tu devais rester pieds à plat en tout temps pour réagir rapidement. Quand j'ai commencé à sauter pour faire des jeux défensifs et à bloquer les tirs, j'ai d'abord été corrigé, mais j'ai insisté, et ça a payé ».

Ignoré par les recruteurs universitaires, il tape cependant dans l’œil d’ Hal DeJulio de l'Université de San Francisco (USF) qui lui fait intégrer l’équipe en 1953. Le coach Phil Woolpert ne craint pas de briser un tabou en devenant en 1954 le 1er entraîneur d'une équipe de basket amateur à aligner trois joueurs noirs : Hal Perry, K.C. Jones (futur hall of famer et équipier de Rusell à Boston durant la décennie magique des 60’s pour les C’s) et Russell donc.

Ce choix n’est pas sans conséquence pour l’équipe qui doit faire face à de nombreuses insultes racistes. Sur le terrain, sans doute renforcés par cette hostilité à leur encontre, les San Francisco Dons font taire l’opposition en remportant deux titres NCAA successifs en 1955 et 1956, avec une impressionnante série de 55 victoires consécutives. En 1955 Russell est nommé MOP (meilleur joueur du tournoi) et en 1956 UPI Player of the Year. Ces deux années il fait partie du Consensus All-America First Team.

Russell devient célèbre pour sa défense de fer et notamment pour ses qualités de contreur. Le magazine sportif Sports Illustrated écrit alors : « Si Russell apprend un jour à marquer des paniers, il va falloir réécrire les règles du basket-ball ». L'entraîneur d'UCLA, John Wooden, qualifie Russell de « plus grand défenseur qu'il ait jamais vu». Au cours de sa carrière universitaire, il enregistre une moyenne de 20,7 points et 20,3 rebonds par match. Sa domination est telle que la NCAA doit instituer plusieurs règles connues sous le nom de « Russell Rules ». À partir de la saison 1956, la largeur de la raquette passe de 6 à 12 pieds. Cette règle oblige les pivots à jouer plus loin du panier. Une autre règle est créée en réponse au jeu de Russell (et de son rival Wilt Chamberlain) : elle interdit de toucher le ballon dans sa phase descendante en attaque (offensive goaltending).

Le coach des Boston Celtics, Red Auerbach, souhaite enrôler Russell pour en faire la pierre angulaire de sa défense mais avec le 7ème choix de draft, il sait que l’ex pivot de San Francisco risque de lui passer sous le nez. Auerbach monte alors un transfert avec les Hawks de Saint Louis. En échange du 2ème choix de la draft, il envoie aux Hawks son pivot Ed Macauley, six fois sélectionné au All Star Game et Cliff Hagan. Les Royals de Rochester, qui possèdent déjà un prometteur rebondeur en la personne de Maurice Stokes, utilisent leur 1er choix pour prendre le meneur de Duquesne Sihugo Green. Coach Red a réussi son pari et sélectionne en 2ème position Bill Russell. Auerbach réussit même un coup de maître puisqu’il utilise son Territorial pick pour retenir l’ailier Tom Heinsohn avant d‘enrôler, l‘ex-coéquipier de Russel à SF, K.C. Jones, en 13e position. En une soirée les C’s parviennent à obtenir 3 futurs membres du Hall of Fame.

Mais avant d’intégrer la Green Team, Russell s’envole pour Melbourne avec l’équipe américaine pour disputer les JO. Capitaine d’une équipe qui survole la compétition (53.5pts d’écart en moyenne!), il finit meilleur scoreur de Team USA avec 14.1pts par match et remporte l’or en démontant l’URSS en finale 89-55.

Si Russell est devancé par son équipier Heinsohn pour le titre de Rookie of the Year malgré de très belles stats (14.7pts 19.6rbs), le grand Bill va se montrer ultra clutch en finale NBA contre les St Louis Hawks de Bob Pettit. Le sort de la finale se décide lors du 7ème match, le 13 avril 1957. Russell y réalise une action décisive, rentrée dans la légende sous le nom du « Coleman Play ». À 40 secondes de la fin du match, l'arrière des Hawks, Jack Coleman, capte une passe de contre-attaque au milieu du terrain et file droit au panier. Russell, en sprintant depuis l'autre bout du terrain, réalise un retour désespéré et contre le tir de Coleman qui aurait donné trois points d’avance à son équipe. Il conserve le ballon et marque le panier qui donne un avantage de 102 à 101 aux Celtics. Malgré une égalisation des Hawks à 103 partout par Bob Pettit, le match est finalement remporté par les Celtics 125-123 après deux prolongations. Les C’s remportent le 1er d’une longue série de titre.

En 1958, il remporte le titre de MVP de la saison (16.6pts 22.7rbs) et de meilleur rebondeur mais échoue en finale dans la revanche contre St Louis. Blessé à la cheville lors du 3ème match, il manque les 2 suivants et ne peut empêcher les Hawks de remporter le trophée pour son retour lors du Game 6.

Ce n’est que partie remise puisque dès la saison suivante, Russell qui entame une série de 7 saisons consécutives à plus de 23rbs de moyenne, mène les siens au titre en sweepant les Minneapolis Lakers en finale. Pour le coach des Lakers, John Kundla, c‘est encore et toujours Russell qui fait la différence: « Nous ne craignons pas les Celtics sans Bill Russell. Faites-le sortir et nous pouvons les battre... C'est lui qui nous a battu psychologiquement. »

La saison 1959-60 marque les débuts dans la NBA du pivot des Warriors de Philadephia Wilt Chamberlain et de la rivalité Russell-Chamberlain. Les 2 pivots s’affrontent d’ailleurs en finale de l’Est. Un leitmotiv s’installe déjà, Chamberlain va dominer statistiquement mais ce sont les C’s qui finissent par l’emporter. En finale, pour la 3ème année consécutive C’s et Hawks se rencontrent. Cette « belle » se conclue au 7ème match par la victoire de Boston porté par un énorme Russell, 22 points et 35 rebonds.

Après un nouveau titre l’année suivante, en 1961, Russell réalise sa meilleure année sur le plan offensif avec 18,9 points, accompagnés de 23,6 rebonds. Si Chamberlain pulvérise tous les records offensifs (saison à 50,4 points de moyenne et le record de points sur une rencontre avec 100 points) et Oscar Robertson réussit le seul triple-double de moyenne sur une saison de toute l'histoire de la NBA, c’est Russell qui obtient le titre de MVP, obtenant 297 points sur 425 possibles. Il faut dire que collectivement, Boston a frappé les esprits en atteignant la barre mythique des 60 victoires en saison, une première dans l’Histoire. Ils arrachent finalement leur 4ème titre au 7ème match face à des Lakers (cette fois-ci installés à LA) qui doivent céder devant un Russell de feu dans l’ultime match (30 points - 40 rebonds).

En 1963 Russell au top glane un 4ème titre de MVP, le titre de MVP du ASG et un 5ème titre NBA, à nouveau face aux Lakers. En 1964, il reprend son titre de meilleur rebondeur que Chamberlain trustait depuis son arrivée de la Ligue et conclue la saison par un 6ème titre NBA consécutif. Les Celtics deviennent la première franchise de sport professionnel américain à réaliser une telle performance.

En 1964-65, les Celtics battent leur propre record de victoires en saison régulière avec un total de 62. Avec 14,1 points et 24,1 rebonds, Russell remporte son deuxième titre consécutif de meilleur rebondeur de la NBA. Il est également élu pour la cinquième fois MVP de la saison régulière. En finale de Conf Est, on retrouve le choc Russell-Chamberlain dans une des grandes séries de l’Histoire NBA, Cetlics-Sixers. La victoire se décide lors du game 7. Russell perd la balle alors que les Celtics mènent d’1 point, 110 à 109 à cinq secondes du terme. Mais John Havlicek « stole the ball » et envoie Boston sur la route d’un 7ème titre in a row face aux Lakers du duo Elgin Baylor - Jerry West.

Même histoire l’année suivante avec un 8ème titre de suite (le 9ème en tout) après des victoires en finale de Conf Est sur les Sixers de Chamberlain et en NBA Finals sur les Lakers de Baylor-West.

À l'issue de la saison Auerbach décide de se retirer de son poste d'entraîneur et propose à Russell de devenir entraîneur-joueur. En acceptant cette lourde charge, le grand Bill devient le premier afro-américain à devenir entraîneur principal d'une équipe NBA. Les Celtics terminent deuxièmes de la phase régulière, devancés par les 76ers de Philadelphie de Chamberlain, qui terminent avec 68 victoires pour 13 défaites, le meilleur bilan jamais réalisé jusqu'alors. Les C’s ne peuvent rien en finale de l’Est contre Philly et laisse partir le titre pour la 1ère fois depuis 1959.

La saison suivante est de nouveau dominée par les Sixers. Sixers et Celtics se retrouvent à nouveau en finale de conf. Et comme l’année précédente, les Sixers se détachent rapidement pour mener la série 3-1. Aucune équipe NBA n'a alors réussi à remonter un tel handicap de 3 à 1. Mais les C’s n’ont pas fini d’écrire l’histoire et remportent les 2 manches suivantes pour se rendre à Philly disputer le game 7. Russell par sa défense empêche Chamberlain d'exprimer tout son potentiel offensif, ne lui laissant que deux tentatives de tirs en seconde période. À 97-95 pour Boston et 34 secondes à jouer, il devient décisif en réussissant un lancer franc, puis un contre et en captant un rebond défensif qui offrir ensuite le tir décisif à Sam Jones. Les Celtics remportent le game 7 par 100 à 96. Ils retrouvent les Lakers en finale NBA qu'ils battent 4-2. Russell, malgré des statistiques en baisse, reste l'élément majeur de sa franchise : il capte encore 18,6 rebonds par match, ce qui le place au troisième rang de la ligue, 12,5 points et 4,6 passes.

En 1968-69, les Lakers qui ont enregistré l’arrivée de Chamberlain font figure de grands favoris. Ils dominant d’ailleurs la saison régulière. Le choc attendu a lieu en finale. Vaincus 2 fois à LA par un grand West (53pts puis 41pts) sur qui Russell a interdit les prises à 2, Boston est dans les cordes. Russell change alors de tactique et impose un traitement de faveur sur le futur homme logo. La série s’équilibre et tout se joue sur un Game 7 à Los Angeles qui voit Boston et Russell réaliser l’exploit et conclure la décennie par un 9ème titre, son 11ème depuis 1957.

Russell choquera tout le monde en annonçant sa retraite sportive à l’issue…



ALLAN HOUSTON
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Né le 20 avril 1971 à Louisville, Kentucky.

Champion du Kentucky en 1988 avec son lycée de Ballard High School. Il intègre ensuite l'université du Tennessee où l'entraîneur n'est autre que son père Wade. À sa sortie en 1993, il devient le meilleur marqueur de l'histoire de l'école.

Houston est sélectionné au 11e rang de la draft 1993 par les Pistons de Détroit, inscrivant 8,5 points par match pour son année rookie. Lors de sa 3ème saison, il passe un cap (19.7pts) et forme un duo redoutable avec le franchise player Grant Hill qui ramènent les Pistons en PO après des années de galère.

Mais en 1996, à l'expiration de son contrat rookie, Houston signe en tant qu'Agent libre (free agent) avec les Knicks de New York, laissant un goût amer aux fans de Detroit qui se sentent trahis.

Houston prend la place de titulaire de l'icône new yorkaise John Starks qui devient son mentor. Après une année d'adaptation, la natif de Louisville se libère. Les Knicks sont au top et livrent des batailles dantesques mais malheureuses en PO contre le Heat ou les Pacers.

En 98-99, la chance de titre semble s'offrir avec l'explosion des Bulls suite à la retraite de de MJ. Mais les Knicks galèrent, se cherchent et n'arrachent qu'au bout du suspens la 8ème place qualificative. Houston et Sprewell vont alors faire des étincelles et n'échouer qu'en finale NBA contre les Spurs malgré l'absence sur blessure de Pat Ewing. Son action la plus mémorable a lieu lors de la cinquième et dernière rencontre du premier tour contre le Heat de Miami (oui à l'époque le 1er tour était en 5 matches max). Dans le 4e quart-temps, les Knicks menés d'1pt, ont la possession de balle. Allan Houston est servi et tente le shoot alors qu'il ne reste plus que 0,8 seconde à jouer. Le tir est victorieux et les Knicks remportent le match 78-77 ainsi que la série.

99-00 sera la dernière grande année des Knicks. S'appuyant toujours sur son duo spectaculaire Houston-Sprewell, les Knicks ne sont pas loin de revenir en NBA Finals mais échoue cette fois en finale de conf contre les Pacers. Champion olympique avec Team USA en 2000 à Sydney, double all star en 2000 et 2001, tout roule pour Houston et les Knicks mais bientôt un basculement va s'opérer.

En 2001, il signe le contrat max avec les Knicks, une décision qui s'avère vite être une erreur pour New York car elle bloque l'équipe vis-à-vis du salary cap. Son contrat de 20 millions de dollars le rend virtuellement in-transférable, alors que des problèmes récurrents de blessures se manifestent.

Houston manque 32 matchs en 2003-2004 à cause d'une blessure au genou puis 62 rencontres la saison suivante. Il est finalement contraint à annoncer la fin de sa carrière, le 17 octobre 2005.

La signature de ce contrat max longue durée combinée à ses blessures ont terni l'image d'un joueur qui était pourtant un des plus beaux de la ligue à voir jouer, qui su être clutch à l'instar de son tir qui assassina le Heat et qui enfin fut le leader d'une équipe prétendante au titre de 1997 à 2001.



KEVIN EDWARDS
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Né le 30 octobre 1965, à Cleveland Heights, Ohio.

Formé à l'université DePaul, il est sélectionné par le Miami Heat au 20e rang de la draft 1988. Edwards est le second choix de draft de l'histoire du Miami Heat, derrière Rony Seikaly qui avait été sélectionné au 9e rang lors de la même draft.

Combo guard, pouvant jouer sur les 2 postes arrières, Edwards réalise une bonne saison rookie avec 13.8pts 4.4ass 1.8st mais dans une équipe qui souffre terriblement pour sa 1ère saison dans la ligue (15V-67D). Son impact stagne voire même diminue en revanche par la suite alors que l’équipe progresse chaque année atteignant même les PO dès 1992 sous la houlette des Rice, Seikaly, Long et Steve Smith.

Tradé aux Nets en 1993, il se relance en signant sa meilleure saison NBA (14pts à 45.8%) 1.5st. Les Nets atteingent les PO où ils se font sortir par les Knicks. Bien sûr il ne fait pas oublier le regretté Drazen Petrovic décédé l’été précédant dans un accident de la route, mais son association sur la ligne arrière avec Kenny Anderson est prometteuse.

Malheureusement la suite de sa carrière sera une succession de blessure. Il finira une demi-saison aux Orlando Magic en 1998 avant de tenter un comeback manqué du côté de Vancouver en 2000-01.



GLENN ROBINSON
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Né le 10 janvier 1973 à Gary Indiana

Formé à l’Univerité de Purdue, Robinson doit attendre sa 2ème année pour obtenir les résultats académiques lui permettant d’évoluer au sein de l’équipe. Sur le terrain par contre no problem le Big Dog domine la conférence Big 10 (24.1pts 9.4rbs) avant de dominer la NCAA tout entière la saison suivante (30.3pts 11.2rbs) d’un point de vue stat. Il reçoit d’ailleurs les John R. Wooden Award et Naismith Award. Mais le Duke de Grant Hill stoppera Purdue en Elite Eight lors du tournoi NCAA.


Robinson est drafté en 1ère position par les Bucks de Milwaukee en 1994.
Tout juste drafté, il réclame le plus gros contrat jamais vu alors pour l'époque : 100 millions de dollars sur 13 ans. Herb Kohl, sénateur démocrate du Wisconsin et propriétaire de la franchise déclare alors : « A ce prix-là, autant lui donner la franchise… », le conflit dur tout l'été et Robinson doit revoir ses prétentions à la baisse. Il obtient finalement 68 millions de dollars sur 10 ans, le plus gros contrat rookie de l’histoire (les limitations de salaire pour un premier bail entreront en vigueur l’année suivante). Evidemment, tout le monde attend l’effronté au tournant. Mais Glenn termine meilleur scoreur des rookies (21.9 pts) et arrive troisième dans le vote du Rookie de l'année 1995, titre que se partagent Jason Kidd et Grant Hill.

Année après année, le Big Dog aligne les stats (en gros 20pts 6rbs 3ass) mais ne parvient pas à faire décoller les Bucks qui enchainent sous sa houlette 4 saisons négatives sans PO. Un joueur de stats qui n’arrive pas élever son niveau depuis son année rookie et surtout qui ne fait pas gagner sa team.

Les choses changent à partir de la saison du lock-out en 1998-99 grâce à l’arrivée de Sam Cassell et la progression du jeune Ray Allen. Les Bucks deviennent des habitués des PO et atteignent même la finale de l’Est en 2001 où ils ne s’inclinent qu’au bout du suspens, au match 7, contre les Sixers d’Iverson.

Glenn Robinson en affichant toujours les mêmes stats profitent cette fois des bons résultats de l’équipe pour être considéré et se retrouve sélectionné 2 fois au ASG (2000 et 2001).

L’équipe craque à la surprise générale la saison suivante. Pour le board de Milwaukee, Big Dog est responsable et se retrouve tradé aux Hawks en échange de Toni Kukoc, Leon Smith et un 1er tour de draft. Robinson nous ressort ses stats habituelles mais ne fait pas rentrer Atlanta dans le positif. Il est à nouveau transféré à la fin de saison, cette fois aux Sixers. Il se blesse et les Sixers plongent. Ca sent la fin.

Mais avant de se retirer il a la chance d’être signé par les Spurs en fin de saison 2005 où il ne sera qu’une rotation de bout de banc mais qui lui apportera la bague de champion. Il met fin à sa carrière sur ce titre NBA.
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par Le cyclone
#447627
Merci thomyorke37, c'est vraiment très intéressant tout ça. Et ça permet surtout de se rendre compte du parcours exceptionnel de Parker en NBA : ses performances nous semblent presque banales alors qu'il est en train de rentrer dans l'histoire de la Ligue.
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par thomyorke37
#447701
Merci les gars

Sérieux si on m'avait dit quand j'ai commencé à suivre à fond la NBA en 1991 qu'un français atteindrait de tels chiffres, je n'y aurai pas cru une seule seconde. En plus au-delà de ces chiffres il y a des titres. Bref si ça sent pas le hall of fame ça...
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par jessjuli
#447713
Ce que j'admire chez Tony, outre ces performances sportives, ses qualités humaine : l'humilité, la maîtrise du soi, le professionalisme, la disponibilité... quand je vois que parmi les personnalités préférées des français, on retrouve des anciens sporrtifs comme Noah (le père :025: :025:) et Zidane, je me dis que ces français marchent sur la tête et qu'on ne sait pas réellement apprécier les vraies performances et valeurs.

Si non je suis toujours friand des articles sur les anciens joueurs nba. supers articles de la part de thomyorke37. Merci
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par batmanbatum
#447741
jessjuli a écrit :Ce que j'admire chez Tony, outre ces performances sportives, ses qualités humaine : l'humilité, la maîtrise du soi, le professionalisme, la disponibilité... quand je vois que parmi les personnalités préférées des français, on retrouve des anciens sporrtifs comme Noah (le père :025: :025:) et Zidane, je me dis que ces français marchent sur la tête et qu'on ne sait pas réellement apprécier les vraies performances et valeurs.

Si non je suis toujours friand des articles sur les anciens joueurs nba. supers articles de la part de thomyorke37. Merci


Tu craques mon jeune ami, le football est de très loin le sport le plus populaire dans le monde et en France. Et Zidane était, il y a encore peu de temps, le meilleur du monde à ce jeu. Il a aussi permis à la France d'être sur le toit du monde.

Tony Parker joue à un sport beaucoup moins populaire et est quoi? Le 10-15ème meilleur du monde? Et son palmarès en équipe de france n'est pas non plus extraordinaire.

C'est pas parce que TP est le meilleur français de ton sport préféré que les français ne savent pas apprécier les vraies performances. Quant à l'humilité de TP, pas tout le monde n'a le même avis que toi.


Mais sinon, ça reste un des immenses champions français :), et les articles de thomyorke37 sont effectivement très intéressants, c'est toujours un plaisir à lire :041:
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par thomyorke37
#447748
C'est un autre débat les gars. On peut en discuter bien sûr mais sur un topic approprié.

Ce topic est fait pour voir la progression chiffrée de TP dans les annales NBA ET en profiter pour évoquer des joueurs du passé. Rien d'autre.
Donc ça serait sympa si vous voulez continuer le débat de crééer un autre topic qui a tout son intérêt d'ailleurs. Pour info je comprends qu'on puisse le comparer à Noah mais en effet Zidane c'est au-dessus. Par contre cette année TP c'est pas 10-15 ème joueur pour moi mais plutôt 4-10.

Hier 31pts 8ass 1st. Gros chiffres mais personne de doubler dans la hiérarchie. Ca sera très probablement dès le prochain match.
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